Économie

29 mai 2020

Déclaration de revenus REVENU QUÉBEC RAPPELLE AUX CITOYENS QU’IL LEUR RESTE TROIS JOURS POUR TRANSMETTRE LEUR DÉCLARATION DE REVENUS

Déclaration de revenus REVENU QUÉBEC RAPPELLE AUX CITOYENS QU’IL LEUR RESTE TROIS JOURS POUR TRANSMETTRE LEUR DÉCLARATION DE REVENUS

Revenu Québec rappelle aux Québécois qu’il leur reste trois jours pour produire leur déclaration de revenus de l’année d’imposition 2019. En effet, ils ont jusqu’au lundi 1er juin, 23 h 59, pour la remplir et la transmettre par voie électronique ou par la poste. Jusqu’ici, Revenu Québec a reçu 5 308 000 déclarations de revenus, dont 4 721 000 ont été transmises par voie électronique grâce au service ImpôtNet Québec. L’an dernier, 86 % des déclarations ont été transmises de cette manière. En date du 27 mai, environ 64 % des citoyens ont reçu un remboursement d’impôt, tandis que 29 % ont eu un solde à payer. Rappelons qu’ImpôtNet Québec est un service offert par Revenu Québec permettant aux citoyens de transmettre leur déclaration de revenus en ligne à l’aide d’un logiciel certifié. Les Québécois qui l’utilisent peuvent recevoir leur remboursement d’impôt jusqu’à deux fois plus vite. Les citoyens qui prévoient recevoir un remboursement d’impôt ont tout avantage à produire leur déclaration de revenus rapidement afin d’obtenir plus vite les sommes auxquelles ils ont droit. En raison de la pandémie de COVID-19, Revenu Québec a priorisé le traitement des déclarations donnant droit à un remboursement. En date du 25 mai, les remboursements d’impôts aux contribuables s’élevaient à 3,4 G $. En y ajoutant les remboursements versés aux entreprises (TVQ et crédits d’impôts) ainsi que ceux versés aux bénéficiaires des programmes sociofiscaux, le total des versements s’élevaient à 7,6 G $ depuis le début de la crise de la COVID-19. SOUPLESSE ADMINISTRATIVE Dans le but d’aider les Québécois à composer avec les conséquences de la COVID-19, le gouvernement du Québec a repoussé du 30 avril au 1er juin la date limite pour transmettre la déclaration de revenus. La date limite pour payer un solde d’impôt relatif à l’année d’imposition 2019 a, quant à elle, été reportée au 1er septembre. De plus, comme la date limite du paiement de l’impôt a été reportée, Revenu Québec n’imposera aucune pénalité pour production tardive dans le cas d’une déclaration de revenus qui aura été transmise au plus tard le 1er septembre 2020. Revenu Québec s’est aussi engagé à faire preuve d’une grande souplesse administrative dans ce contexte exceptionnel. Ainsi, il a prévu un délai supplémentaire pour la production des demandes en lien avec certains programmes sociofiscaux, comme le crédit d’impôt pour maintien à domicile des aînés et le programme Allocation-logement. Par ailleurs, dans le cas des citoyens qui n’auront pas produit à temps leur déclaration de revenus de l’année d’imposition 2019 et qui ont droit au crédit d’impôt pour solidarité, ce crédit sera déterminé en fonction de leur déclaration de revenus de l’année d’imposition 2018 et des informations détenues par Revenu Québec. Les bénéficiaires admissibles continueront donc de recevoir des versements jusqu’en septembre 2020. Revenu Québec applique d’ailleurs plusieurs autres mesures d’assouplissement pour les citoyens et les entreprises en raison du contexte exceptionnel. TRAVAILLEURS ESSENTIELS Revenu Québec rappelle également qu’il est toujours possible de demander les prestations du Programme incitatif pour la rétention des travailleurs essentiels (PIRTE). Cette aide financière, qui peut atteindre 1 600 $, est destinée aux travailleurs des secteurs désignés essentiels qui gagnent de 5 000 $ à 28 600 $ par année. Les travailleurs admissibles recevront des versements de 100 $ par semaine, pour un maximum de 16 semaines, rétroactivement au 15 mars 2020. Revenu Québec acceptera les demandes liées au PIRTE jusqu’au 15 novembre. JUSTE. POUR TOUS. Revenu Québec a pour mission de s’assurer que chacun paie sa juste part du financement des services publics. Son objectif est de maintenir l’équité fiscale dans l’intérêt de tous.

25 mai 2020

Relance de l’économie Il faut des mesures fortes et structurantes pour nos régions, selon l’UMQ

Relance de l’économie Il faut des mesures fortes et structurantes pour nos régions, selon l’UMQ

Les membres du conseil d’administration de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) ont rencontré aujourd’hui par visioconférence le ministre de l’Économie et de l’Innovation, monsieur Pierre Fitzgibbon, ainsi que la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, madame Andrée Laforest, pour discuter de la situation que vivent les entreprises du Québec touchées par les effets de la COVID-19, et présenter leurs solutions pour en minimiser les répercussions et organiser la relance de l’économie. « La relance doit être l’occasion de mieux outiller nos régions. Il faut simplifier les processus d’autorisation pour les petits et les grands projets d’infrastructure, protéger et bonifier les programmes régionaux et accélérer le transfert des 5 000 emplois gouvernementaux et la connexion à un réseau Internet fiable et à haute vitesse dans toutes les régions, sans exception. Il faut des mesures fortes, structurantes et mobilisatrices », a soulevé la présidente de l’UMQ et mairesse de Sainte-Julie, madame Suzanne Roy, qui refuse que la relance soit plus ardue pour les régions, notamment celles qui dépendent de l’industrie touristique. Lors de la rencontre, les membres du conseil d’administration ont soulevé que les municipalités et les régions étaient des alliées du gouvernement pour faire du Québec un Québec plus riche dans le cadre de la relance. Cette crise doit être l’occasion de générer de nouvelles opportunités dans tous les domaines d’activité, comme les transports, le tourisme ou la culture. « Nos habitudes ont changé rapidement, et on remarque que le télétravail prendra plus de place qu’auparavant. Cela aura notamment des impacts sur la façon de voir nos municipalités et nos transports. Les entreprises auront plusieurs défis à relever au cours des prochains mois et des prochaines années. La Commission sur le développement économique de l’UMQ y travaillera », a conclu pour sa part le président de la Commission sur le développement économique et maire de Deux-Montagnes, monsieur Denis Martin. « Je remercie les deux ministres pour leur écoute et leur ouverture. C’est de cette collaboration entre les trois paliers de gouvernement dont nous avons besoin pour surmonter les défis que posent la situation actuelle », a conclu la présidente de l’UMQ. Plan de relance économique municipal Rappelons que l’UMQ a récemment lancé son Plan de relance économique municipal. Le document s’appuie sur quatre axes stratégiques d’intervention : le développement durable, la mise en chantier des projets d’infrastructure, la vitalité des municipalités et des régions et le soutien aux commerces de proximité et aux entreprises. Le plan de relance a été élaboré de concert avec les municipalités membres de l’Union, mais également avec plusieurs partenaires économiques d’importance. La voix des gouvernements de proximitéDepuis maintenant 100 ans, l’UMQ rassemble les gouvernements de proximité de toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer un leadership fort pour des gouvernements de proximité autonomes et efficaces. Elle mobilise l’expertise municipale, accompagne ses membres dans l’exercice de leurs compétences et valorise la démocratie municipale. Ses membres, qui représentent plus de 85 % de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité : municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

18 mai 2020

UNE INJECTION DE PRÈS DE 600 000$ DANS LA CIRCONSCRIPTION DE MONTARVILLE QUI TOMBE À POINT, ALORS QUE S’AMORCE LA RELANCE ÉCONOMIQUE!

UNE INJECTION DE PRÈS DE 600 000$ DANS LA CIRCONSCRIPTION DE MONTARVILLE QUI TOMBE À POINT, ALORS QUE S’AMORCE LA RELANCE ÉCONOMIQUE!

Le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, annonce un investissement de près de 600 000$ dans la circonscription fédérale de Montarville au cours des prochaines semaines. Ces sommes permettront la création, cet été, d’une centaine d’emplois pour des jeunes de 15 à 30 ans, et ce, par l’entremise du programme Emplois d’été Canada. «Ce programme récurrent de subvention salariale permettra à près d’une trentaine d’organismes, municipalités et entreprises de la circonscription de procéder à l’embauche de jeunes et leur donner l’occasion de vivre une expérience formatrice, qui leur sera assurément bénéfique pour la suite de leur parcours professionnel, en plus de contribuer au développement économique et social de notre région», d’expliquer M. Bergeron. Certaines priorités avaient été identifiées pour l’attribution des emplois dans les limites de l’enveloppe octroyée, dont: permettre l'intégration des personnes handicapées; mettre en place des initiatives visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à protéger les milieux naturels, de même que les superficies boisées; mettre en place des mesures visant à soutenir les aînés, assurer la mise en place de logements sociaux et adaptés; et soutenir l'intégration des immigrants en favorisant la francisation et la laïcité. Évidemment, en raison de la présente pandémie, certaines priorités ont été ajoutées, dont: soutenir les organismes d’aide alimentaire et offrant des services de première ligne, ainsi que les CHSLD et résidences pour aînés ayant particulièrement été affectées par la COVID-19. Signalons par ailleurs qu’en raison de la crise sanitaire, des modifications temporaires et extraordinaires ont été apportées au programme Emplois d’été Canada, dont: augmentation de la subvention salariale pour permettre aux employeurs de recevoir jusqu’à 100 % du salaire minimum pour chaque employé; possibilité de prolonger la période d’emplois jusqu’au 28 février 2021; possibilité, pour les employeurs, d’adapter les projets pour soutenir les services essentiels et embaucher du personnel à temps partiel; et possibilité, pour les employeurs susceptibles d’intervenir dans le cadre de la présente crise sanitaire, de présenter une demande après la période de fermeture du programme, ce qui n’est maintenant plus possible, puisque la sélection des projets est maintenant complétée. «En période de crise, l’embauche de jeunes offrira notamment un répit aux organismes qui travaillent d’arrache-pied depuis le déclenchement de l’alerte sanitaire, le 13 mars dernier, et dont le bassin de bénévoles, souvent âgés de plus de 70 ans, s’est considérablement amenuisé, alors que les besoins s’accroissaient de façon exponentielle. J’invite les jeunes à être à l’affût des offres d’emploi qui seront prochainement disponibles. La présente pandémie requiert plus que jamais qu’on se serre les coudes. Grâce au programme Emplois d’été Canada, entre autres, nos jeunes pourront apporter leur concours à la sortie de crise. Nous comptons sur eux», de conclure Stéphane Bergeron.

14 mai 2020

Baromètre des affairesMD : la moitié des PME canadiennes affirment que leurs affaires vont mal en ce mois de mai

Baromètre des affairesMD : la moitié des PME canadiennes  affirment que leurs affaires vont mal en ce mois de mai

Au Canada, la confiance des chefs de PME a augmenté au début du mois de mai, comme en témoigne l’indice du Baromètre des affairesMD de la FCEI qui a gagné 6,8 points (53,2). Bien que la confiance au Québec ait légèrement augmenté de 4,3 points, l’indice de la province s’établissant à 36,4 la relègue ce mois-ci encore en dernière position du classement. « Les propriétaires de PME commencent à composer avec cette nouvelle réalité et trouvent des moyens de s’adapter - et survivre - à cette situation, fait remarquer François Vincent, vice-président à la FCEI. Le début de l’assouplissement des restrictions dans certaines provinces leur donne un peu d’espoir, mais ils sont toujours nombreux à envisager des mises à pied et à retarder les investissements. La faiblesse de la demande intérieure reste le principal facteur de la baisse des ventes en pleine pandémie. » La réalité est en effet complexe pour beaucoup de PME. La moitié des chefs d’entreprise au Canada affirment que leurs affaires vont mal, contre seulement 14 % qui pensent qu’elles vont bien. D’autres (39 %) envisagent de réduire leurs effectifs, tandis que 15 % uniquement comptent recruter du personnel à temps plein au cours des trois prochains mois. Ces résultats sont toutefois meilleurs que le mois dernier, même s’ils demeurent faibles. Lorsque l’indice tourne autour de 65, cela signifie normalement que l’économie réalise son plein potentiel. Résultats provinciaux : le Québec toujours dernier au classementLe Québec est la province ayant le niveau d’optimisme le plus bas (36,4) au pays, suivie de la Saskatchewan (44,8), de l’Île-du-Prince-Édouard (47,6) et de Terre-Neuve-et-Labrador (50,0). C’est au Nouveau-Brunswick que le niveau de confiance est le plus élevé (59,5), devant le Manitoba (57,3), l’Ontario (57,2) et la Colombie-Britannique (56,7). L’Alberta (55,3) et la Nouvelle-Écosse (52,7) affichent, quant à elles, des résultats proches de la moyenne nationale. Résultats sectoriels : l’agriculture et les ressources naturelles sont largement distancéesC’est du côté des ressources naturelles (18,2) et de l’agriculture (27,3) que la confiance s’est le plus effondrée. Dans les autres secteurs, la plupart ont progressé et les résultats sont dans les 40-50. Enfin, les chefs d’entreprise les plus optimistes sont ceux de la construction (57,5), des services de santé (56,3) et des services personnels (56,0). Nouveau calendrier de parution du BaromètreÉtant donné que la conjoncture économique évolue rapidement à cause de la pandémie de COVID-19, la FCEI enverra le sondage du Baromètre des affaires à ses membres toutes les deux semaines jusqu’en juin 2020, au lieu d’une fois par mois. Les résultats de la fin mai seront donc publiés le 28 mai. Consultez le bulletin spécial du Baromètre des affairesMD de mai. MéthodologieLes résultats du début mai 2020 s’appuient sur 1 201 réponses recueillies auprès d’un échantillon aléatoire stratifié de membres FCEI dans le cadre d’un sondage par Internet à accès contrôlé. Les données se fondent sur les réponses reçues les 5 et 6 mai. Les résultats sont exacts à +/- 2,8 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

12 mai 2020

REVENU QUÉBEC ANNONCE UN CALENDRIER DÉTERMINÉ PAR LE MOIS DE NAISSANCE POUR LES DEMANDES LIÉES AU PROGRAMME INCITATIF POUR LA RÉTENTION DES TRAVAILLEURS ESSENTIELS

REVENU QUÉBEC ANNONCE UN CALENDRIER DÉTERMINÉ PAR LE MOIS DE NAISSANCE POUR LES DEMANDES LIÉES AU PROGRAMME INCITATIF POUR LA RÉTENTION DES TRAVAILLEURS ESSENTIELS

Revenu Québec invite les travailleurs admissibles au Programme incitatif pour la rétention des travailleurs essentiels (PIRTE) à effectuer leur demande selon un calendrier déterminé par leur mois de naissance. Les heures d’ouverture du service à la clientèle seront également prolongées afin que les agents puissent bien accompagner les demandeurs. Rappelons que le PIRTE est une aide financière de 100 $ par semaine destinée aux travailleurs des secteurs désignés essentiels qui gagnent de 5 000 $ à 28 600 $ par année. Plus de 600 000 salariés à temps plein et à temps partiel pourront en bénéficier. En raison du fort volume attendu, Revenu Québec informe la population que les demandes devront suivre une séquence déterminée au cours des quatre premières journées. Cette stratégie vise à éviter l’engorgement du site Internet et du service à la clientèle. Ainsi, du 19 au 22 mai, Revenu Québec acceptera les demandes des travailleurs admissibles en fonction de leurmois de naissance : 19 mai : janvier, février et mars 20 mai : avril, mai et juin 21 mai : juillet, août et septembre 22 mai : octobre, novembre et décembreAfin que les démarches des demandeurs soient facilitées, les heures d’ouverture du service à la clientèle seront prolongées. En effet, du 19 au 22 mai, il sera accessible de 8 h à 21 h, et il sera exceptionnellement ouvert lesamedi 23 mai, de 9 h à 16 h. Après le 22 mai, tous les citoyens pourront faire une demande liée au PIRTE, peu importe leur date de naissance.Revenu Québec acceptera les demandes jusqu’au 15 novembreINSCRIPTION À MON DOSSIERRevenu Québec invite les travailleurs admissibles à commencer dès aujourd’hui les démarches relatives à leur inscription au PIRTE en s’inscrivant à Mon dossier, sur le site de Revenu Québec, et en mettant à jour leurs coordonnées bancaires nécessaires au dépôt direct. L’aide financière sera versée rétroactivement au 15 mars et couvrira un maximum de seize semaines. Elle permettra à un travailleur d’obtenir, en plus de son salaire, une somme forfaitaire imposable allant jusqu’à 100 $ par semaine, soit 1 600 $ au total. Les premiers versements de 1 000 $ seront effectués entre le 27 mai et le 29 mai, selon la date d’inscription. Pour y avoir droit, le demandeur doit travailler à temps plein ou à temps partiel dans un secteur lié aux services essentiels;COMMUNIQUÉ DE PRESSEPour diffusion immédiate gagner un salaire brut de 550 $ ou moins par semaine; avoir un revenu de travail annuel d'au moins 5 000 $ et un revenu total annuel de 28 600 $ ou moins pourl’année 2020; être âgé d’au moins 15 ans au moment où il fait la demande des prestations offertes dans le cadre du PIRTE; avoir résidé au Québec le 31 décembre 2019 et prévoir résider au Québec tout au long de l’année 2020.Pour chaque semaine de travail admissible, un demandeur ne doit avoir reçu aucune somme relative à laPrestation canadienne d’urgence (PCU), ni à la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE), niau Programme d’aide temporaire aux travailleurs (PATT COVD-19). Cependant, un travailleur peut être admissibleau PIRTE même si l’entreprise pour laquelle il travaille reçoit l’aide du gouvernement fédéral relative aux salaires.JUSTE. POUR TOUS.Revenu Québec a pour mission de s’assurer que chacun paie sa juste part du financement des services publics.Son objectif est de maintenir l’équité fiscale dans l’intérêt de tous

08 mai 2020

Distanciation sociale, sécurité des clients, accès à de l’équipement de protection individuelle : la relance de l’économie préoccupe les PME

Distanciation sociale, sécurité des clients, accès à de l’équipement de protection individuelle : la relance de l’économie préoccupe les PME

À l’heure de la levée progressive des restrictions gouvernementales et de la relance de l’économie, les propriétaires de PME ont plusieurs défis à relever. Selon un nouveau sondage de la FCEI, leurs principales préoccupations sont le respect des règles de distanciation sociale (64 %), se tenir au courant des exigences liées au nettoyage et à la désinfection (55 %), s’assurer que les clients sont à l’aise (53 %), savoir quelles sont les règles (52 %) et avoir accès à des équipements de protection individuelle pour leur entreprise (48 %). « La relance de l’économie est une très bonne nouvelle, mais elle s’accompagne de certains défis d’ordre pratique pour les PME. Les entreprises se demandent, par exemple, comment rappeler leurs employés au travail, comment avoir suffisamment de gel désinfectant pour les mains ou encore comment faire respecter les règles de distanciation sociale, » fait remarquer Jasmin Guénette, vice-président des affaires nationales à la FCEI. À cet égard, le travail d’information de la CNESST au Québec a été très utile pour épauler les PME dans les nouvelles pratiques à mettre en place en milieu de travail. « Les entreprises sont déterminées à tout mettre en œuvre pour respecter les directives de la santé publique. Cependant, avec des revenus très faibles ou inexistants ainsi que des problèmes de liquidités, plusieurs s’inquiètent de la pression financière supplémentaire qui risque d’être engendrée. Elles désirent que l’aide gouvernementale fonctionne et elles espèrent avoir l’opportunité de faire des ventes pour passer à travers la crise, » ajoute M. François Vincent, vice-président à la FCEI. Le dernier coup de sonde de la FCEI a d’ailleurs révélé que : Trois quarts des propriétaires de PME au Canada pensent qu’il est crucial de faire plus de ventes rapidement pour survivre et moins dépendre des subventions gouvernementales;La moitié d’entre eux estiment qu’ils devront faire au moins 75 % de leurs ventes normales pour que cela vaille la peine de garder leur entreprise ouverte cet été;Plus des trois quarts préféreraient que le gouvernement donne des lignes directrices plutôt que d’imposer des règles prescriptives quant à la façon de gérer leurs affaires lorsque leur entreprise rouvrira.« Les PME peuvent et veulent faire partie de la solution. Il suffit de leur en donner l’occasion. Au Québec, elles pourraient davantage contribuer si on autorisait, comme c’est le cas dans les autres provinces, le ramassage sans contact en bordure de rue. En élargissant les options d’achat, on permettrait aussi bien aux citoyens de choisir leur commerce local qu’aux PME de conserver leur clientèle et de générer des revenus, » précise M. Vincent. La FCEI a mis à la disposition des entreprises de partout au pays une panoplie de ressources pour les aider à faire la transition : Un nouveau groupe Facebook « Équiper les PME contre la COVID-19 » où les propriétaires de PME peuvent trouver des entreprises qui vendent de l’équipement de protection personnelle.Des modèles de documents personnalisables et gratuits pour les entreprises ainsi qu’un lien vers les directives provinciales, disponibles à fcei.ca/COVID19.Des conseils d’experts et du support offerts gratuitement à titre temporaire à tous les propriétaires de PME qui ont besoin de renseignements sur des questions de gestion comme les ressources humaines ou encore l’accès aux différents programmes d’aide : fcei.ca/adhesiongratuite« L’idée de faciliter le rapprochement entre les propriétaires d’entreprise qui cherchent à vendre et ceux qui cherchent à acheter de l’équipement de protection individuelle vient d’un entrepreneur qui, à l’un de nos webinaires, nous a mentionné qu’il ne trouvait pas de masques. Une autre participante, propriétaire d’une entreprise d’accessoires pour chiens, lui a alors proposé son aide parce qu’elle fabrique des masques. Les gouvernements, les consommateurs et les associations ont tous un rôle essentiel à jouer pour aider les PME et assurer une relance économique réussie, » a conclu M. Guénette. À propos de la FCEI La FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.

05 mai 2020

COVID-19 et reddition de comptes du PSOC : Les décisions du MSSS sont irréalistes et manquent d’empathie

La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles eststupéfaite devant la décision annoncée hier par le Ministère de la Santé et des Services sociaux relativement auxsubventions du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Elle estime que le MSSS a choisides délais de reddition de comptes irréalistes et qui témoignent d’un manque d’empathie face aux réalités desorganismes communautaires, ainsi qu’envers les personnes avec qui ils sont liés. La Table demande au MSSS derapidement reconsidérer sa décision, d’autant plus qu’il n’a rien à gagner à restreindre le délai.Rappel des faitsLa reddition de comptes est un processus administratif annuel devant se faire dans les 3 mois suivants la fin del’année financière des organismes subventionnés par le PSOC. En résumé, les organismes communautairesautonomes du domaine de la santé et des services sociaux (OCASSS) doivent y témoigner de la bonne gestiondes fonds publics et de la réalisation de leurs activités, par des rapports appropriés. Ils doivent aussi attester durespect de leurs processus démocratiques internes et du bon fonctionnement de leur vie associative, endémontrant qu’ils ont tenu leur assemblée générale annuelle (AGA).La pandémie ayant débuté alors que s’achevait l’année financière de la grande majorité des OCASSS, le MSSSavait annoncé, le 18 et le 25 mars dernier, qu’il assouplirait les règles et accorderait un délai additionnel pour laremise de la reddition de comptes des subventions. Après presque deux mois d’attente, le MSSS a annoncé hierque des milliers de groupes, qui en temps normal auraient produit leur reddition de comptes avant le 30 juin,auraient jusqu’au 30 septembre pour le faire.Or, la pandémie et sa durée indéterminée empêchent les OCASSS de remplir les exigences habituelles de lareddition de comptes, comme de réunir leurs membres pour tenir leur AGA, empêchements qui seront bienprésents durant encore plusieurs mois.La situation est exceptionnelle … pour les OCASSS aussiDepuis le début de la pandémie, les OCASSS déploient des énergies considérables pour répondre à la croissancedes besoins des communautés et pour maintenir les liens avec les personnes vulnérables. « Non seulement lefonctionnement des OCASSS est complètement chamboulé par les mesures de distanciations et de confinements,mais des drames humains s’y vivent quotidiennement, souligne Odile Boisclair, présidente de la Table. Despersonnes décédées, malades et toutes celles qui craignent de l’être se retrouvent inévitablement parmi lespersonnes qui travaillent, fréquentent ou militent dans les OCASSS, ainsi que chez leurs proches et dans leurscommunautés respectives. »Les OCASSS n’ont jamais contesté la nécessité de rendre des comptes. Tout ce qu’ils demandent c’est de lareporter à une période plus propice. Or, l’annonce d’hier n’équivaut pas à un report significatif puisqueconcrètement ces groupes ne gagnent qu’un mois en raison de la période estivale. Puisqu’il ne sera pas possibled’organiser des AGA durant l’été, le report proposé n’ajoute concrètement que le mois de septembre. Cela équivautà préparer actuellement tous les documents nécessaires, alors que la priorité des OCASSS est de soutenir lapopulation, et à concentrer dans un seul mois les demandes de milliers d’organismes pour des salles, des services 2Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles1, rue Sherbrooke Est, Montréal, QC, H2X 3V8, Téléphone : 514-844-1309 | cellulaire : 514-690-7826info@trpocb.org | www.trpocb.org | www.facebook.com/TableDesRegroupements | twitter.com/trpocbd’animation, des traiteurs, etc. Qui plus est, condenser dans une période si courte les AGA de milliers de groupes,ainsi que celles de leurs regroupements, met en péril leur nécessaire concertation, ainsi que toutes les étapespermettant la prise de décisions démocratiques.« Il est illusoire d’imaginer que tous les OCASSS pourront tenir une AGA virtuelle, notamment parce que lespersonnes à réunir n’ont pas toutes l’intérêt, les connaissances, l’équipement ou la vitesse de connexion internetnécessaire, ajoute Mercédez Roberge, coordonnatrice de la Table. Malgré toutes leurs qualités, ces nouveauxmodes de communications ne permettent pas le même type d’échanges que lors d’une assemblée en présence, cequi a des conséquences sur la vie associative et démocratique si importante dans un contexte d’actioncommunautaire autonome. Et il n’y a pas que la faisabilité technique à prendre en compte. Dans les prochainsmois, des personnes en deuil, ayant souffert du confinement, ou préoccupées par leur situation économique etsociale personnelle et celle de leurs proches n’auront évidemment pas la tête à produire et examiner les étatsfinanciers et le rapport d’activités de l’année écoulée. »Alors que l’annonce était attendue avec espérance, la date du report de la reddition de comptes accroîtra la tâche,déjà très lourde, des OCASSS. Sachant qu’il est actuellement impossible de savoir quelle sera la situation enseptembre, ils pourraient ainsi dépenser des énergies considérables à préparer des assemblées générales qu’ilsn’ont pas la certitude de pouvoir tenir.La Table s’attendait à une plus grande compréhension des conditions difficiles qui affectent actuellement lesorganismes communautaires autonomes du domaine de la santé et des services sociaux (OCASSS). « Ils viventdéjà de grandes inquiétudes en lien avec la santé des personnes qu’ils côtoient, ainsi qu’en regard de leurfinancement actuel et futur. Ils ne devraient pas devoir se soucier d’une exigence administrative totalement endécalage avec la situation sociosanitaire. Cette résistance à reporter les délais est d’autant moins compréhensibleque le MSSS n’a pas de raison de croire que les OCASSS auront changé de mission et de style de gestion depuisla reddition de comptes de juin dernier» conclue, Madame Boisclair.En cohérence avec les propos que tient régulièrement la ministre face aux OCASSS, dont elle reconnaît le « rôleprimordial »1, la Table lui demande de reconsidérer sa décision. Elle réitère que tous les organismescommunautaires recevant du PSOC devraient disposer d’au moins 6 mois après la levée de l’état d’urgence pourproduire leur reddition de comptes.

05 mai 2020

Relance économique reportée à Montréal : la FCEI demande de permettre le ramassage à la porte

Relance économique reportée à Montréal : la FCEI demande de permettre le ramassage à la porte

La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) prend acte de la décision du gouvernement du Québec de reporter l’ouverture des commerces non essentiels de la grande région de Montréal au 18 mai. Comme elle l’a toujours mentionné, la priorité devrait être de sauver des vies, mais l’économie du Québec et la santé financière des PME doivent être aussi protégées. Présentement dans la région métropolitaine de Montréal, c’est un tiers (33 %) des PME qui est complètement fermé et près de la moitié (46 %) qui ne sont que partiellement ouvertes à cause de la COVID-19. « Les petites entreprises ont dû se soumettre très rapidement à des fermetures pour limiter la propagation de la COVID-19. Elles ont subi des pertes importantes aux bénéfices des grandes chaînes américaines et des géants du web. Or, ces petits commerces de proximité peuvent faire partie de la solution, car, étant donné leurs tailles, elles sont plus agiles et peuvent adapter leurs activités aux besoins de distanciation sociale, » affirme François Vincent, vice-président à la FCEI. Permettre explicitement à tous les commerces de proposer le ramassage à la porte À l’instar de huit autres provinces canadiennes, la FCEI souhaite que le gouvernement du Québec permette explicitement à tous les commerces (incluant les non essentiels) de proposer aux clients le ramassage sans contact à la porte. Cette façon de faire leur permettra, tout en respectant les normes de distanciation physique, de générer des revenus, aussi peu qu’ils soient. Ainsi, à l’approche de la fête des Mères, les fleuristes et autres commerces de la grande région de Montréal pourraient vendre leurs produits, en ligne ou par téléphone, et les livrer directement à la porte de leurs commerces. Cette mesure permettrait aussi aux autres commerces actuellement fermés, comme les spas et salons de coiffure, de vendre des produits spécialisés. Le ramassage à la porte inscrit comme autorisé sur le site web du gouvernement quebec.ca/coronavirus enverrait un signal fort aux petits commerçants. Assurer la santé publique à tout prix Les entrepreneurs sont conscients que les mesures sanitaires mises en place par la Santé publique sont nécessaires pour éviter une deuxième vague de contamination et une deuxième phase de confinement qui pourrait leur être fatal. Selon la FCEI, Québec devrait les soutenir tant sur le plan de l’approvisionnement que sur le plan du financement. « Sur le plan de l’approvisionnement, il serait utile que le gouvernement mette en ligne une liste de fournisseurs en masques, gants, visières, désinfectants, respectant les hauts standards hygiéniques. Cela éviterait que des produits défectueux ou inefficaces soient utilisés. Concernant le financement, le gouvernement pourrait réaménager ses programmes et prêts déjà existants afin d’accorder une aide non imposable et non remboursable aux commerces qui doivent mettre en place des mesures sanitaires pour assurer la protection du public, » a conclu M. Vincent.

28 mai 2020

STÉPHANE BERGERON LANCE UN APPEL PRESSANT AUX FABRICANTS ET DÉTAILLANTS DANS LA CIRCONSCRIPTION DE MONTARVILLE

 STÉPHANE BERGERON LANCE UN APPEL PRESSANT  AUX FABRICANTS ET DÉTAILLANTS DANS LA CIRCONSCRIPTION DE MONTARVILLE

La santé publique recommande fortement de porter un masque ou un couvre-visage en public, lorsqu’il n’est pas possible de garder une distance de deux mètres avec les autres… C’est bien beau, mais encore faut-il savoir où s’en procurer! De nombreuses entreprises, artisanes et artisans, partout au Québec, se sont lancés dans la production de cet item désormais fort recherché, lui donnant souvent un design distinctif qui peut même s’agencer avec la garde-robe ou refléter la personnalité de la personne qui le porte. Afin de permettre à ses concitoyennes et concitoyens de se conformer à cette recommandationinstante et de favoriser l’achat local, le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, s’est donnécomme objectif d’identifier rapidement le plus grand nombre de fabricants et de détaillants de masqueset couvre-visages dans la circonscription (Saint-Basile-le-Grand, Saint-Bruno-de-Montarville, SainteJulie et la partie sud de l’arrondissement de Saint-Hubert), de telle sorte d’en faire la promotion dansle courrier de circonscription qui sera distribué dans les domiciles pour la Fête nationale. «Le port du masque et du couvre-visage ne fait pas encore partie de nos mœurs. S’il est difficile des’en procurer ou encore d’en trouver qui puisse nous faire plutôt bien paraître, il pourrait s’avérer fortcommode de simplement passer outre… Pourtant, voilà un excellent moyen, avec le lavage fréquentdes mains et la distanciation sociale, de se protéger et de protéger les autres. Il n’y a donc pas derisque à prendre! Conséquemment, l’idée est de faire en sorte de faciliter la vie des personnes quiveulent se procurer masques ou couvre-visages, tout en soutenant la relance de l’économie de notrerégion en favorisant l’achat local», d’expliquer M. Bergeron. Les entreprises, détaillants, artisanes et artisans de la circonscription de Montarville qui fabriquentet/ou vendent des masques et couvre-visage sont donc invités à communiquer sans délai avec lebureau du député Stéphane Bergeron, puisque les délais de production du prochain envoi collectif,qui doit parvenir aux domiciles pour la Fête nationale, sont extrêmement serrés. Pour ce faire, lespersonnes concernées peuvent se manifester par téléphone, au 450 922-BLOC (2562), ou parcourriel, à Stephane.Bergeron@parl.gc.ca.

20 mai 2020

La CNESST outille les entreprises du secteur agricole pour une continuité des opérations en toute sécurité

La CNESST outille les entreprises du secteur agricole pour une continuité des opérations en toute sécurité

Pour assurer la continuité des opérations des entreprises du secteur agricole en toute sécurité, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) rend disponibles des outils pour appuyer spécifiquement les acteurs de ce secteur dans leur prise en charge de la santé et la sécurité du travail. L’objectif : soutenir le secteur agricole dans la mise en place des mesures de prévention appropriées et s’assurer que les activités se poursuivent dans les conditions les plus sûres et les plus saines possibles. Conçu spécifiquement pour ce milieu, un guide virtuel de normes sanitaires COVID-19, une affiche de même qu’une liste de vérifications quotidiennes peuvent être téléchargées dès maintenant sur le site Web de la CNESST. Des mesures sont aussi prévues pour les travailleurs étrangers temporaires (TET) concernant l’hébergement et le travail. Tout comme l'ensemble des employeurs, celui d'un TET doit prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique du travailleur, comme le prévoit l'article 51 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST).Ces outils font partie de la Trousse COVID-19, élaborée par la CNESST, de concert avec la Direction générale de la santé publique (DGSP), l’Institut national de santé publique du Québec, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, l’Union des producteurs agricoles, le Comité sectoriel de main-d’œuvre de la production agricole (AGRIcarrières), l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail et le Réseau de santé publique en santé au travail. La trousse offre une réponse concrète aux préoccupations des employeurs, des travailleuses et des travailleurs quant aux mesures de prévention à mettre en place pour éviter la propagation du virus. Citations« L’agriculture est un secteur stratégique de notre économie. Malgré le contexte difficile engendré par la pandémie de COVID-19, le gouvernement met tout en œuvre pour que les travailleurs et travailleuses agricoles puissent évoluer dans des milieux sécuritaires durant cette période. La publication du guide va en ce sens. Plus que jamais, nous avons besoin d’eux et leur rôle est très important. »- Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie « La crise que nous vivons actuellement nous rappelle tous les jours à quel point l'approvisionnement des Québécois et Québécoises en denrées alimentaires est quelque chose de crucial. Ma priorité est de soutenir nos agricultrices et agriculteurs pour qu’ils puissent continuer à nourrir la population québécoise de façon sécuritaire. La diffusion du guide de normes sanitaires pour le secteur agricole est donc un instrument essentiel pour accompagner les entreprises dans l’adaptation de leurs milieux de travail. »- André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation     « La CNESST est fière de soutenir les productrices et producteurs agricoles en ce qui a trait à la prise en charge de la santé et la sécurité du travail dans leurs milieux. Je suis consciente des défis auxquels ces femmes et ces hommes ont à faire face au quotidien, en particulier durant cette période difficile. Avec ce guide, la CNESST et ses collaborateurs souhaitent leur donner les outils pour qu’ils puissent continuer à produire les biens alimentaires nécessaires à la population québécoise au cours des prochains mois, en toute sécurité. »- Manuelle Oudar, présidente du conseil d’administration et chef de la direction de la CNESST Le Québec se remet au travailLa trousse d’outils de la CNESST s’inscrit dans la foulée de sa plus récente campagne de sensibilisation, intitulée Le Québec se remet au travail. La campagne vise à rappeler l’importance de prendre tous les moyens pour protéger la santé et assurer la sécurité des milieux. Employeurs, travailleurs et travailleuses doivent collaborer pour que la reprise des activités se fasse de manière sécuritaire. Plus que jamais, chaque personne a un rôle à jouer. À noter que la trousse sera évolutive et s’adaptera aux mesures et aux recommandations de la DGSP. Les informations qu’elle contient demeurent valides jusqu’à ce que la DGSP déclare la fin de la crise sanitaire.De plus, l’application mobile Ma Trousse CNESST, qui présente les outils rendus disponibles en lien avec la COVID-19, peut être téléchargée via Google Play ou App Store. Liens utiles• Pour télécharger les outils de la trousse d’outils de la CNESST destinés aux entreprises du secteur agricole :https://www.cnesst.gouv.qc.ca/salle-de-presse/covid-19/Pages/outils-agriculture.aspx; • Pour obtenir du soutien ou des renseignements de la part de la CNESST, communiquez avec nos préposés en ligne : cnesst.gouv.qc.ca/nous-joindre/Pages/nous-joindre.aspx. La CNESST, votre porte d’entrée en matière de travailLa CNESST offre aux employeurs et aux travailleurs une porte d’entrée unique et une expertise intégrée en matière de normes du travail, d’équité salariale et de santé et de sécurité du travail. Sa structure de gouvernance est paritaire. Elle a notamment pour mission de gérer le Fonds de la santé et de la sécurité du travail, un fonds entièrement autofinancé dont elle est fiduciaire.Pour plus d’information, visitez notre site Web à cnesst.gouv.qc.ca et suivez-nous sur Facebook (facebook.com/cnesst), Twitter (twitter.com/cnesst) et LinkedIn (linkedin.com/company/cnesst).

18 mai 2020

UNE INJECTION DE PRÈS DE 600 000$ DANS LA CIRCONSCRIPTION DE MONTARVILLE QUI TOMBE À POINT, ALORS QUE S’AMORCE LA RELANCE ÉCONOMIQUE!

UNE INJECTION DE PRÈS DE 600 000$ DANS LA CIRCONSCRIPTION DE MONTARVILLE QUI TOMBE À POINT, ALORS QUE S’AMORCE LA RELANCE ÉCONOMIQUE!

Le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, annonce un investissement de près de 600 000$ dans la circonscription fédérale de Montarville au cours des prochaines semaines. Ces sommes permettront la création, cet été, d’une centaine d’emplois pour des jeunes de 15 à 30 ans, et ce, par l’entremise du programme Emplois d’été Canada. «Ce programme récurrent de subvention salariale permettra à près d’une trentaine d’organismes, municipalités et entreprises de la circonscription de procéder à l’embauche de jeunes et leur donner l’occasion de vivre une expérience formatrice, qui leur sera assurément bénéfique pour la suite de leur parcours professionnel, en plus de contribuer au développement économique et social de notre région», d’expliquer M. Bergeron. Certaines priorités avaient été identifiées pour l’attribution des emplois dans les limites de l’enveloppe octroyée, dont: permettre l'intégration des personnes handicapées; mettre en place des initiatives visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à protéger les milieux naturels, de même que les superficies boisées; mettre en place des mesures visant à soutenir les aînés, assurer la mise en place de logements sociaux et adaptés; et soutenir l'intégration des immigrants en favorisant la francisation et la laïcité. Évidemment, en raison de la présente pandémie, certaines priorités ont été ajoutées, dont: soutenir les organismes d’aide alimentaire et offrant des services de première ligne, ainsi que les CHSLD et résidences pour aînés ayant particulièrement été affectées par la COVID-19. Signalons par ailleurs qu’en raison de la crise sanitaire, des modifications temporaires et extraordinaires ont été apportées au programme Emplois d’été Canada, dont: augmentation de la subvention salariale pour permettre aux employeurs de recevoir jusqu’à 100 % du salaire minimum pour chaque employé; possibilité de prolonger la période d’emplois jusqu’au 28 février 2021; possibilité, pour les employeurs, d’adapter les projets pour soutenir les services essentiels et embaucher du personnel à temps partiel; et possibilité, pour les employeurs susceptibles d’intervenir dans le cadre de la présente crise sanitaire, de présenter une demande après la période de fermeture du programme, ce qui n’est maintenant plus possible, puisque la sélection des projets est maintenant complétée. «En période de crise, l’embauche de jeunes offrira notamment un répit aux organismes qui travaillent d’arrache-pied depuis le déclenchement de l’alerte sanitaire, le 13 mars dernier, et dont le bassin de bénévoles, souvent âgés de plus de 70 ans, s’est considérablement amenuisé, alors que les besoins s’accroissaient de façon exponentielle. J’invite les jeunes à être à l’affût des offres d’emploi qui seront prochainement disponibles. La présente pandémie requiert plus que jamais qu’on se serre les coudes. Grâce au programme Emplois d’été Canada, entre autres, nos jeunes pourront apporter leur concours à la sortie de crise. Nous comptons sur eux», de conclure Stéphane Bergeron.

14 mai 2020

Déclaration de la FCEI au sujet des détails du nouveau Fonds d’aide et de relance régionale

Déclaration de la FCEI au sujet des détails du nouveau Fonds d’aide et de relance régionale

La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) se réjouit de l'annonce faite aujourd'hui au sujet du financement accordé aux six agences de développement régional (ADR) du Canada afin d'aider les PME qui ont besoin d’aide supplémentaire ou qui ont été incapables d’avoir recours aux mesures de soutien actuelles. En effet, de nombreuses entreprises tombent entre les mailles du filet des programmes d’aide disponibles, soit parce qu’elles sont trop petites ou parce qu’elles sont dans une situation particulière qui ne leur permet pas d’y accéder. De plus, pour les secteurs comme le tourisme et l’hôtellerie, où les défis liés à la crise de la COVID-19 sont considérables et pour qui la saison d’été s’annonce ardue, des subventions et des prêts adaptés seront un réel soulagement. Cependant, il sera crucial que ces nouveaux programmes d’aide soient mis en œuvre rapidement, car nous entamons déjà le troisième mois de fermeture presque complète de l’économie canadienne. Il est aussi important de spécifier que le programme d’aide d’aujourd’hui ne doit pas réduire le besoin urgent de combler les principales lacunes du Compte d’urgence canadien pour les entreprises canadiennes (CUEC) ainsi que celles de l’Aide d’urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC). Le CUEC s’est avéré populaire auprès des PME qui font face à un manque important de liquidités. Cependant, les critères d’admissibilité excluent de nombreuses PME durement touchées par la crise, notamment les entreprises en démarrage, celles qui se versent des dividendes, celles qui paient des travailleurs contractuels ou louent des locaux à d'autres entrepreneurs (par exemple les salons de coiffure). La FCEI demande au gouvernement d'élargir les critères d’accès au CUEC afin de permettre aux entreprises qui ne peuvent satisfaire le critère de la masse salariale d’accéder au programme. La FCEI recommande également au gouvernement d'augmenter de 20 000 dollars par mois le montant mis à la disposition des propriétaires d'entreprises et le 25 % pouvant être transformé en subvention, tant et aussi longtemps que la crise perdure. De plus, la FCEI a recueilli les témoignages de nombreux locataires et propriétaires commerciaux qui affirment que l’AUCLC ne les aidera pas. Avant que les PME soient confrontées à un troisième mois sans allégement de loyer, la FCEI demande au gouvernement fédéral d’offrir des alternatives afin de soulager les entreprises en leur permettant de percevoir directement une aide équivalente à 50 % du coût de leur loyer. La FCEI réitère aussi sa demande aux gouvernements provinciaux de réduire les taxes foncières et de mettre en place des mesures contre l’expulsion des locataires commerciaux qui étaient en règle avant que la crise ne les affecte. Le gouvernement a déjà fait preuve d’écoute en prenant en considération les préoccupations des PME. La semaine passée, il a répondu à l’une des principales recommandations que la FCEI lui avait communiquées en annonçant le prolongement de la Subvention salariale d’urgence du Canada au-delà du 6 juin. Aujourd’hui, nous espérons qu’il pourra apporter d’autres changements importants aux différents programmes d’aide fédéraux mentionnées, afin de soutenir toutes les entreprises qui subissent les contre-coups de la crise et pour qui le chemin est encore long.

08 mai 2020

Déclaration de la FCEI au sujet de la Subvention salariale d’urgence du Canada prolongée au-delà du 6 juin

Déclaration de la FCEI au sujet de la Subvention salariale d’urgence du Canada prolongée au-delà du 6 juin

La FCEI se réjouit de l’annonce du premier ministre, Justin Trudeau, faite aujourd'hui sur le prolongement de la Subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC) au-delà du 6 juin. Il s'agit là d’une des principales recommandations que la FCEI a communiquées à tous les députés fédéraux dans une lettre envoyée plus tôt cette semaine. Nous sommes heureux que le gouvernement ait écouté attentivement les préoccupations des PME qui craignaient que ce programme d’aide nécessaire ne prenne fin avant même qu’elles puissent rouvrir leurs portes. Alors que nous entamons bientôt un troisième mois de fermeture de l’économie canadienne, il est important de rappeler que seulement 20 % des PME sont complètement ouvertes. La plupart des entreprises qui ont été contraintes de mettre à pied du personnel au début de la crise ne seront pas en mesure de réembaucher des employés sans soutien. Elles utiliseront donc le programme tant qu'elles ne pourront pas reprendre leurs activités normalement. La Subvention salariale d’urgence du Canada constituera une mesure de relance économique importante au moment où les provinces commencent tout juste à lever quelques-unes des restrictions et à autoriser certaines entreprises à rouvrir prudemment leurs portes. Elle permettra notamment à un plus grand nombre d'entreprises de rappeler ou de réembaucher rapidement du personnel même si une entreprise génère peu de revenus. Plus tôt cette semaine, la FCEI a également transmis ses recommandations concernant les correctifs à apporter à d’autres programmes d’aide destinés aux PME touchées par la COVID-19, comme le Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC) et l’Aide d’urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC). Les propositions d’amélioration formulées par la FCEI portent entre autres sur la nécessité immédiate d’élargir le CUEC aux très petites entreprises familiales qui privilégient un revenu de dividendes plutôt qu’un salaire et à celles qui emploient des travailleurs contractuels au lieu d’employés. En ce qui concerne l’AUCLC, la FCEI a souligné le besoin d’offrir une aide directe aux locataires pour payer leurs loyers lorsque les propriétaires choisissent de ne pas participer au programme. La FCEI demeure disponible pour travailler avec le gouvernement sur un plan à plus long terme visant à éliminer progressivement ces programmes de soutien au fur et à mesure que les PME reprennent leurs activités normales.

07 mai 2020

Choisir local c’est gagnant pour tous Soutenons nos commerces locaux inclus dans la CMM

Choisir local c’est gagnant pour tous Soutenons nos commerces locaux inclus dans la CMM

La crise de la COVID-19 a fortement ébranlé la communauté et tous les secteurs d’activités de la région, tout particulièrement les commerces sur notre territoire. D’entrée de jeu, nous souhaitons saluer la proactivité et le leadership du gouvernement provincial depuis le début de cette situation difficile qui nous affecte tous. Or, force est d’admettre qu’alors que le déconfinement s’installe un peu partout au Québec et que les commerces sont appelés à réouvrir leurs portes, les commerçants d’une bonne partie de la Vallée-du-Richelieu se sentent totalement démunis face à la compétition des villes limitrophes à notre région ne faisant pas partie de la Communauté Métropolitaine de Montréal (CMM). En effet, puisque les villes telles que Beloeil, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, pour ne nommer que celles-là, font partie du territoire couvert par la CMM, la décision de retarder la réouverture des commerces a été ressentie comme une véritable injustice, faisant même place à la colère, tel qu’il a été possible de le constater sur les réseaux sociaux et dans nos médias locaux. Et, encore une fois, le gouvernement a retardé l’ouverture des commerces de la CMM, tel qu’annoncé lors de la conférence de presse du 7 mai. L’ouverture maintenant retardée au 25 mai accentue encore davantage la différence entre nos commerces et ceux de Saint-Hyacinthe, par exemple. Cette Ville à proximité de notre territoire compte plus de cas recensés que le total des cas recensés dans les quatre villes citées plus haut (réf. Direction de la santé publique de la Montérégie, 5 mai 2020), mais pourtant, les commerces y sont ouverts depuis le 4 mai, ouvrant la porte à une fuite commerciale alors que chaque vente compte plus que jamais dans nos magasins. « Nous comprenons qu’il est plus facile d’utiliser des segmentations déjà existantes pour procéder au déconfinement mais nos réalités, dans la CMM, ne sont pas les mêmes d’un bout à l’autre du territoire. Il serait primordial de le prendre en considération et d’éviter d’affaiblir encore davantage une partie de l’économie de plusieurs villes et municipalités. » mentionne Me Marie-Claude Duval, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie Vallée-du-Richelieu (CCIVR). Dans la foulée de la situation actuelle, nous demandons deux choses Au gouvernement : de prendre en considération notre cri du cœur demandant de mieux délimiter la zone chaude qu’est Montréal et ses couronnes rapprochées afin de ne pas pénaliser injustement les commerces dans la couronne la plus éloignée de la CMM, soitsur le territoire de la Vallée-du-Richelieu. Aux résidents de la Vallée-du-Richelieu : nous savons que vous avez hâte de retrouver un semblant de vie normale et de vous procurer certains biens mais nous vous demandons d’attendre que nos commerces locaux soient réouverts. Il en va de la santé économique de notre collectivité. « Soutenons notre économie locale en achetant dans nos villes, chez nos commerçants, parce que choisir local, c’est gagnant pour nous tous, plus que jamais ! » rappelle Mme Julie La Rochelle, directrice générale de la CCIVR.   À propos de la CCIVR La Chambre de commerce et d’industrie Vallée-du-Richelieu est un regroupement de gens d’affaires comptant près de 500 membres au sein de son réseau. La CCIVR travaille au bien-être économique, civique et social de ses membres et de la population de la région ainsi qu’au développement de leurs ressources.

05 mai 2020

Centraide Richelieu-Yamaska a déjà distribué près de 270 800$ à 43 organismes grâce à son Fonds d’urgence.

Centraide Richelieu-Yamaska a déjà distribué près de 270 800$  à 43 organismes grâce à son Fonds d’urgence.

Depuis le début de la crise, Centraide Richelieu-Yamaska(R-Y) est en mode solution pour soutenir les organismes communautaires sur son territoire. Depuis la création de son Fonds d’urgence c’est près de 270 800$ qui ont étéredistribués jusqu’à présent. Ce Fonds a été créé il y a quelques semaines pour soutenir les personnes les plus vulnérables durant la pandémie, en permettant aux organismes de première ligne de poursuivre leur mission,si essentiels en cette période trouble. D’autres annonces suivront incessamment, en lien avec une aide fédérale importante. Nous aurons également l’aide de La Fondation Lucie et André Chagnon, quiappuiera des projets touchant les jeunes et la réussite scolaire.Les investissements mentionnés, ainsi que ceux qui seront annoncés ultérieurement, sont rendus possibles grâce à la participation de plusieurs donateurs individuels, de nombreuses entreprises de la province etde grandes organisations pancanadiennes, ainsi que des deux paliers gouvernementaux. L’aide apportée répond à des besoins de première nécessité soit la distribution de denrées, la préparation et la distribution de repas et d’autres produits essentiels. Les investissements permettent également de renforcer la capacité des services d’hébergement, d’écoute, d’aide et de référence aux personnes vulnérables et isolées,d’achats des produits de protection sanitaires et désinfectants pour se conformer aux nouvelles exigences de la santé publique. Nous demeurons en contact avec les organismes du territoire et leurs besoins, lesquels sont en constante évolution. Ainsi, l’analyse des demandes se fait en continu, de façon hebdomadaire, et les versements aux organismes sont effectués au coursdes jours suivants. Les organismes suivants ont tous reçu l’aide du Fonds d’urgence : Association des personnes handicapées de la Valée du RichelieuAuberge du coeur Le BaluchonAuberge sous mon toitCarrefour naissance-familleCentre d'action bénévole aux 4 ventsCentre d'action bénévole de CowansvilleCentre d'Action Bénévole de FarnhamCentre d'action bénévole de GranbyCentre d'action bénévole de la Vallée-du-RichelieuCentre d'action bénévole de St-CésaireCentre d'action bénévole de SuttonCentre d'Action Bénévole du Bas-Richelieu Inc.Centre d'action bénévole La Seigneurie de MonnoirCentre de Bénévolat d'Acton ValeCentre de bénévolat de St-HyacintheCentre de prévention du suicide de la Haute-YamaskaCentre d'entraide familiale Grain d'Sel Vallée du RichelieuCentre l'Envolée de GranbyCentre Marguerite DuboisCentre périnatale Le BerceauClé sur la PorteContact Richelieu-YamaskaEntr’elles Granby La Cellule Jeunes et familles de Brome-MissisquoiLa Moisson MaskoutaineLa Petite Ferme de l'AubergeLa Popote de la Région de BedfordLa Porte du PassantL'Arche BeloeilLe Groupe d'Entraide Sorel-TracyLe PassantLe Phare Source d'entraideLes Champignoles de FarnhamLes Chevaliers de Colomb du Conseil de Beloeil no 2905Maison de la Famille de la Vallée-du-RichelieuMaison de la famille des FrontièresMaison des Familles de Granby et régionMaison des jeunes de FarnhamMaison des Jeunes Le Trait d'UnionMaison l'AlcôveMaison La SourceMille et une ruesParrainage civique de la Vallée-du-Richelieu   Au sujet de CentraideAu Québec, Centraide est présent dans 18 régions et reçoit l’appui d’entreprises, d’institutions privées, publiques et parapubliques et de grandes organisations syndicales. Les fonds recueillis sont investis localement pour briser le cycle de la pauvreté et de l’exclusion sociale. Pour plus d’information ou pour faire un don à la campagne Centraide, visitez lewww.centraidery.org

25 mai 2020

Fermés depuis 63 jours, les petits commerces rouvrent enfin : soutenons-les!

Fermés depuis 63 jours, les petits commerces rouvrent enfin : soutenons-les!

En ce jour où les commerçants du Grand Montréal ayant pignon sur rue accueillent à nouveau leurs clients pour la première fois depuis 63 jours, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) appelle à les soutenir et encourage à acheter local. « Ils sont fébriles, mais aussi inquiets. Ils sont heureux de pouvoir revoir leurs clients, mais les échéances des paiements du mois de juin arrivent très vite. Il n’est donc pas surprenant que, des entrepreneurs sondés par la FCEI, près de trois sur cinq (57 %) de la région de Montréal craignent les impacts d’une baisse de la consommation sur leur liquidité déjà à sec, » a commenté François Vincent, vice-président, Québec à la FCEI. Aider en achetant local Dans une semaine jour pour jour, les entrepreneurs devront s'acquitter de leur loyer pour le mois de juin, mais nombreux sont ceux qui s’inquiètent de ne pas y parvenir. Pour plus de la moitié des propriétaires d’entreprise (55 %) de la région de Montréal, une aide au loyer pourrait faire la différence entre la survie et la fermeture de leur entreprise. De plus, plusieurs échéances reportées se pointent à l’horizon, comme les taxes foncières, les versements de la TVQ/TPS, les déclarations d’impôt, et bien plus encore. « Il y a deux dénominateurs qui garantiront le succès de la relance pour nos PME : nos habitudes de consommation et l’appui gouvernemental. En ce qui concerne le premier, j’ai confiance que les Québécois penseront PME et achèteront local. J’irai moi-même dans des commerces de proximité aujourd’hui pour leur signifier mon soutien. Sur le deuxième point, j’espère que les gouvernements feront leur part aussi, » a conclu M. Vincent. Sondage FCEI Il est possible de consulter les données du sondage FCEI sur l’impact de la COVID-19 sur les PME du Québec. Des résultats par régions administratives sont également disponibles. À propos de la FCEILa FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.

20 mai 2020

Une aide fédérale de 350 M$ pour le réseau communautaire

Une aide fédérale de 350 M$ pour le réseau communautaire

Centraide Richelieu-Yamaska (R-Y)accepte les demandes de financement relatives au Fonds d’urgence pour l’appui communautaire (FUAC), rendu possible par le gouvernement fédéral. Ce fonds octroie un soutien financier aux organismes de bienfaisance et d’autres donataires reconnus qui adaptent leurs services de première ligne afin de soutenir les Canadiens vulnérables pendant la pandémie de COVID-19. Le Fonds d’urgence pour l’appui communautaire, a été annoncé par le gouvernement du Canada et sera administré en collaboration avec Centraide Canada, les Fondations communautaires du Canada et la Croix-Rouge canadienne.Ce soutien majeurvise à renforcer la capacité des organismes communautaires à répondre aux besoins urgents des personnes et des familles vulnérables touchées de façon disproportionnée par la COVID-19. « Centraide Richelieu-Yamaska est fier d’appuyer cet investissement important de 350 M$ versé au bénéfice de nos communautés.Pour notre Centraide cela représente environ 1 M$ à redistribuer aux organismes locaux, partenaires ou non de Centraide R-Y. Nous avons simplifié la démarche autant que possible tout en tenant compte des attentes de nos partenaires.Le formulaire de demande et tous les détails se trouvent sur notre site Web et les organismes ont jusqu’au 29 juin pour soumettre une demande», confirmele directeur général de Centraide R-Y, Louis Héroux. « Les organismes de bienfaisance et sans but lucratif sont toujours là pour vous aider, quand vous en avez besoin. La pandémie de COVID-19 crée de réels défis pour ces importants organismes. Grâce à l’annonce faite aujourd’hui, le gouvernement du Canada sera là pour eux pour qu’ils puissent continuer d’être là pour les Canadiens». – L’honorable Ahmed Hussen, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social Au sujet de CentraideToutes les régions du Québec sont desservies par les Centraide, lesquels sont autonomes et gérés par des conseils d'administration indépendants et représentatifs de leur communauté. Chacun recueille sur son territoire pour y investir ensuite afin d'agir sur la pauvreté et l'exclusion sociale avec le souci constant d’avoir le plus d’impact possible. Pour plus d’information, visitez lewww.centraidery.org

18 mai 2020

LEPANIERBLEU.CA Une plateforme favorisant l’achat local

LEPANIERBLEU.CA Une plateforme favorisant l’achat local

La Ville de Saint-Basile-le-Grand invite les commerçants à s’inscrire gratuitement à la plateforme lepanierbleu.ca. Le Panier Bleu, une initiative soutenue par le gouvernement du Québec, est un répertoire qui favorise l’achat local en assurant le rayonnement des commerces de chez nous. Une belle façon de dynamiser notre économie régionale!   Favoriser l’achat local, un choix judicieux! En choisissant des commerçants identifiés par Le Panier Bleu, les Québécoises et les Québécois peuvent démontrer leur solidarité en posant un geste collectif qui va fournir, dès maintenant, une bouffée d’air frais à notre économie. (Source : Lepanierbleu.ca)   Le Panier bleu, bien plus qu’un site Web! Lepanierbleu.ca n’est pas qu’un simple site Web. Bien que cette plateforme ne soit pas transactionnelle, elle regorge d’une foule d’information. Grâce à l’outil de recherche, les visiteurs peuvent trouver des commerces par nom ou par ville. Ils pourront également connaître leur adresse civique, consulter leur site Web et connaître s’ils offrent le commerce en ligne et la livraison à domicile, entre autres. Consultez-le fréquemment, il est en constante évolution!

12 mai 2020

«OTTAWA DAIGNE ENFIN SE PRÉOCCUPER DES GRANDS OUBLIÉS DE CETTE CRISE…»

«OTTAWA DAIGNE ENFIN SE PRÉOCCUPER DES GRANDS OUBLIÉS DE CETTE CRISE…»

— Le député de Montarville,M. Stéphane Bergeron, s’est réjoui de l’annonce des prestations supplémentaires qui seront versées aux aîné(e)s par le gouvernement fédéral, mais s’est dit préoccupé par le fait qu’elles ne couvrent qu’une période de trois mois.«Durant la compagne électorale de 2019, les aînés étaient déjà au cœur despréoccupations et des revendications du Bloc Québécois. Nous demandions des hausses mensuelles de 110$ pour la pension de la Sécurité de vieillesse et de 50$ pour le Supplément de revenu garanti. Or, Ottawa a annoncé, le 12 mai dernier, un versement supplémentaire de 300$ aux prestataires de la pension de la Sécurité de vieillesse et de 200$ de plus pour les bénéficiaires du Supplément de revenu garanti. Ces prestations supplémentaires seraient non-imposables et émises en un seul versement», d’expliquer M. Bergeron.«En cela, a-t-il poursuivi, l’annonce faite par le premier ministre fédéral répond quasi intégralement à la demande répétée du Bloc Québécois pour nos aînés. Le problème, c’est que cette annonce ne couvre que les trois mois qu’aura, présume-t-on, duré cette crise… Ottawa est muet quant à ce qui se passera par la suite, se contentant simplement d’ajouter que ces prestations pourraient être prolongées si la pandémie devait se poursuivre au-delà du mois de juin.»«Dans cette crise qui les affecte tout particulièrement à plusieurs égards, notamment sur le plan financier, il était plus que temps que le gouvernement fédéral, après être venu en aide à tout le monde et à sa sœur, déploie enfin des mesures pour soutenir également nos aînés. Il s’agit certes d’un pas dans la bonne direction, encore une fois, mais nous continuerons à réclamer, pour celles et ceux à qui nous devons cetteprospérité permettant au gouvernement fédéral de se montrer si généreux, que ces allocations soient non seulement bonifiées, mais récurrentes», de conclure Stéphane Bergeron.

08 mai 2020

Nouveau report du déconfinement à Montréal : Il est temps d’autoriser le ramassage en bordure de rue

Nouveau report du déconfinement à Montréal : Il est temps d’autoriser le ramassage en bordure de rue

En l’espace de 3 jours, la réouverture des commerces non essentiels a été reportée à nouveau aujourd’hui et est maintenant prévue pour le 25 mai dans la grande région de Montréal. Considérant la situation, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) réitère sa demande au gouvernement du Québec d’autoriser explicitement et dès maintenant le ramassage à la porte pour tous les commerces, incluant les non essentiels. « Près de huit entrepreneurs sur dix (77 %) affirment qu’il est critique de faire des ventes pour passer à travers cette crise. Le report augmente donc les possibilités de fermeture des PME de la région Montréal. Il existe pourtant une solution pour aider ces entreprises à reprendre leurs activités tout en limitant la propagation du virus, c’est en autorisant le ramassage à la porte sans contact, » a soutenu François Vincent, vice-président Québec à la FCEI. Une pratique gagnante bien implantée dans le reste du Canada À l’instar de neuf autres provinces canadiennes (Ontario, Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador), la FCEI souhaite que le gouvernement du Québec permette explicitement à tous les commerces (incluant les non essentiels) de proposer aux clients le ramassage sans contact à la porte. Cette façon de faire leur permettra, tout en respectant les normes de distanciation physique, de générer des revenus, aussi peu qu’ils soient. Par exemple : Une fleuriste pourra vendre ses bouquets pour la fête des Mères à la porte et sans contact;Un salon de coiffure pourra vendre son mélange de teintures à la porte et sans contact;Une boutique de souliers pourra vendre des chaussures spécialisées pour le travail, à la porte et sans contact.« Qu’en est-il pour les commerces en bordure de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) ? Un client, qui habite à la délimitation de la CMM et qui souhaite faire ses emplettes, a le choix entre faire la file pour aller dans un magasin de grande surface ou rouler 5 minutes de plus pour aller s’approvisionner dans la municipalité mitoyenne, à l’extérieur de la zone fermée. Le ramassage à la porte permettrait aux commerçants de conserver leur clientèle, » a conclu M. Vincent.

06 mai 2020

L'UMQ dévoile un ambitieux plan de relance économique municipal

L'UMQ dévoile un ambitieux plan de relance économique municipal

L’UMQ a dévoilé aujourd'hui son Plan de relance économique municipal face à la COVID-19. Préparé en collaboration avec plusieurs partenaires économiques et après une consultation auprès des différentes instances de l'Union, le document comporte 28 mesures spécifiques regroupées autour de quatre axes d’intervention prioritaires :Le développement durable;La mise en chantier des projets d’infrastructures;La vitalité des municipalités et des régions;Le soutien aux commerces et aux entreprises.Ces axes permettront de relancer rapidement les petits et les grands chantiers municipaux d’infrastructures, mais aussi de lancer ceux qui sont prêts à démarrer en mettant l’emphase sur une simplification des processus. Le plan permettra aussi d’accompagner l’ouverture graduelle des régions dans une perspective de rebond, notamment pour l’industrie touristique. Les mesures identifiées dans le plan sont proposées selon trois périodes de réalisation: durant la crise de la COVID-19, pendant la relance et au moment de la stabilisation. Les mots d’ordre sont flexibilité et adaptation, le tout dans le respect des directives de la santé publique. Pour ce faire, il est primordial que l’ensemble des paliers de gouvernement travaille de concert pour situer le Québec dans une trajectoire de croissance durable et pour limiter la perte de capacités productives de l’économie. Le plan de relance est une feuille de route qui permettra aux municipalités de déterminer leurs priorités à leur rythme et selon leurs besoins. Il appuie également les représentations de l’UMQ auprès des gouvernements du Canada comme du Québec. D’ailleurs, l’Union multiplie les rencontres avec les ministres de tous les secteurs économiques depuis plusieurs semaines déjà. Trois webinaires gratuits à venir Afin d’accompagner ses membres souhaitant mettre en œuvre certains des chantiers proposés dans le plan, l’UMQ offrira par ailleurs, au cours des prochaines semaines, trois webinaires gratuits pour ses membres en lien avec certains des axes économiques abordés dans le documents:Comment accélérer la relance par la gestion des actifs (12 mai)COVID-19 et plan de relance? : achat local, sous-traitance régionale et internationalisation (19 mai)Relance économique : pouvoirs et outils légaux pour les municipalités (21 mai)Pour en savoir plus, consultez la section spéciale COVID-19 sur le site Web de l'UMQ. La voix des gouvernements de proximitéDepuis maintenant 100 ans, l’UMQ rassemble les gouvernements de proximité de toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer un leadership fort pour des gouvernements de proximité autonomes et efficaces. Elle mobilise l’expertise municipale, accompagne ses membres dans l’exercice de leurs compétences et valorise la démocratie municipale. Ses membres, qui représentent plus de 85 % de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité : municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

05 mai 2020

Centraide Richelieu-Yamaska a déjà distribué près de 270 800$ à 43 organismes grâce à son Fonds d’urgence.

Centraide Richelieu-Yamaska a déjà distribué près de 270 800$  à 43 organismes grâce à son Fonds d’urgence.

Depuis le début de la crise, Centraide Richelieu-Yamaska(R-Y) est en mode solution pour soutenir les organismes communautaires sur son territoire. Depuis la création de son Fonds d’urgence c’est près de 270 800$ qui ont étéredistribués jusqu’à présent. Ce Fonds a été créé il y a quelques semaines pour soutenir les personnes les plus vulnérables durant la pandémie, en permettant aux organismes de première ligne de poursuivre leur mission,si essentiels en cette période trouble. D’autres annonces suivront incessamment, en lien avec une aide fédérale importante. Nous aurons également l’aide de La Fondation Lucie et André Chagnon, quiappuiera des projets touchant les jeunes et la réussite scolaire.Les investissements mentionnés, ainsi que ceux qui seront annoncés ultérieurement, sont rendus possibles grâce à la participation de plusieurs donateurs individuels, de nombreuses entreprises de la province etde grandes organisations pancanadiennes, ainsi que des deux paliers gouvernementaux. L’aide apportée répond à des besoins de première nécessité soit la distribution de denrées, la préparation et la distribution de repas et d’autres produits essentiels. Les investissements permettent également de renforcer la capacité des services d’hébergement, d’écoute, d’aide et de référence aux personnes vulnérables et isolées,d’achats des produits de protection sanitaires et désinfectants pour se conformer aux nouvelles exigences de la santé publique. Nous demeurons en contact avec les organismes du territoire et leurs besoins, lesquels sont en constante évolution. Ainsi, l’analyse des demandes se fait en continu, de façon hebdomadaire, et les versements aux organismes sont effectués au coursdes jours suivants. Les organismes suivants ont tous reçu l’aide du Fonds d’urgence : Association des personnes handicapées de la Valée du RichelieuAuberge du coeur Le BaluchonAuberge sous mon toitCarrefour naissance-familleCentre d'action bénévole aux 4 ventsCentre d'action bénévole de CowansvilleCentre d'Action Bénévole de FarnhamCentre d'action bénévole de GranbyCentre d'action bénévole de la Vallée-du-RichelieuCentre d'action bénévole de St-CésaireCentre d'action bénévole de SuttonCentre d'Action Bénévole du Bas-Richelieu Inc.Centre d'action bénévole La Seigneurie de MonnoirCentre de Bénévolat d'Acton ValeCentre de bénévolat de St-HyacintheCentre de prévention du suicide de la Haute-YamaskaCentre d'entraide familiale Grain d'Sel Vallée du RichelieuCentre l'Envolée de GranbyCentre Marguerite DuboisCentre périnatale Le BerceauClé sur la PorteContact Richelieu-YamaskaEntr’elles Granby La Cellule Jeunes et familles de Brome-MissisquoiLa Moisson MaskoutaineLa Petite Ferme de l'AubergeLa Popote de la Région de BedfordLa Porte du PassantL'Arche BeloeilLe Groupe d'Entraide Sorel-TracyLe PassantLe Phare Source d'entraideLes Champignoles de FarnhamLes Chevaliers de Colomb du Conseil de Beloeil no 2905Maison de la Famille de la Vallée-du-RichelieuMaison de la famille des FrontièresMaison des Familles de Granby et régionMaison des jeunes de FarnhamMaison des Jeunes Le Trait d'UnionMaison l'AlcôveMaison La SourceMille et une ruesParrainage civique de la Vallée-du-Richelieu   Au sujet de CentraideAu Québec, Centraide est présent dans 18 régions et reçoit l’appui d’entreprises, d’institutions privées, publiques et parapubliques et de grandes organisations syndicales. Les fonds recueillis sont investis localement pour briser le cycle de la pauvreté et de l’exclusion sociale. Pour plus d’information ou pour faire un don à la campagne Centraide, visitez lewww.centraidery.org

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