Économie

29 octobre 2020

Desjardins octroie près de 735 000 $ à trois projets porteurs pour la relance économique de la Montérégie

Desjardins octroie près de 735 000 $ à trois projets porteurs  pour la relance économique de la Montérégie

Desjardins octroie 734 580 $ en appui à trois projets de la région de la Montérégie. Ces projets contribueront à la relance économique alors que la pandémie de COVID-19 continue de présenter plusieurs défis pour le monde des affaires et d’affecter plus particulièrement certains secteurs de l’économie. Cette annonce a lieu aujourd’hui, au moment où M. Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, participe au quatrième arrêt de la tournée virtuelle En Mouvement pour la relance socioéconomique du Québec, organisée conjointement avec la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud. Depuis 2016, Desjardins s’est doté d’un fonds de 250 millions de dollars afin d’investir dans les communautés pour appuyer des projets qui ont le potentiel de transformer notre société d’ici 2024. Le Fonds du Grand Mouvement soutient des projets qui rejoignent les priorités des milieux, telles que l’emploi, la vitalité économique, l’éducation et l’environnement. À ce jour, plus de 400 projets ont déjà été soutenus grâce à ce Fonds. « En Montérégie, comme ailleurs au Québec, la relance socioéconomique nous offre l’occasion de réfléchir collectivement sur ce que nous souhaitons bâtir comme société, a déclaré Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins. Il faut évidemment favoriser les investissements dans la numérisation des organisations tout en continuant de prioriser l’autonomie des secteurs essentiels comme l’agroalimentaire, qui est bien présent dans la région. Nous devons aussi miser sur des projets porteurs qui répondent aux besoins des communautés. » Nature-Action Québec : Registre Desjardins du patrimoine naturel de la Montérégie-Est et mise en valeur écologique, Beloeil, McMasterville et Sainte-Julie, 345 000 $ Le projet vise la conception d’un registre du patrimoine naturel, paysager et agricole de la région de la Montérégie-Est. Il permettra de définir une identité régionale basée sur les richesses naturelles et paysagères diversifiées de la région. En plus de la création d’un registre, Nature-Action Québec s’assurera de la mise en valeur écologique de trois sites spécifiques, soit le domaine culturel Aurèle-Dubois à Beloeil, le parc du Ruisseau-Bernard à McMasterville et finalement le parc des Étangs-Antoine-Charlebois à Sainte-Julie. Selon le site, cela implique notamment l’aménagement de sentiers, l’ajout de ponts, de passerelles, d’aires de pique-nique et de panneaux d’interprétation. Pôle d’excellence de l’industrie des systèmes électroniques du Québec (ISEQ), Bromont, 270 000 $La contribution de Desjardins permettra l’implantation du siège social du Pôle d’excellence de l’industrie des systèmes électroniques du Québec (ISEQ) à Bromont. La mission de l’ISEQ est de mobiliser, structurer et animer les acteurs de l’industrie des systèmes électroniques pour contribuer au développement économique de cette filière au Québec et à l’international. L’ISEQ rassemble les entreprises, associations, partenaires, collaborateurs et établissements scolaires dont les activités sont liées au développement et à la commercialisation de procédés et de produits électroniques. Centre de la Nature du mont Saint-Hilaire, Mont-Saint-Hilaire, 119 580 $Le projet Viens faire le tour ! vise à réaliser la plus grande acquisition de milieux naturels en piémont ainsi que le plus grand accroissement de l’offre de sentiers pour faire du mont Saint-Hilaire un important réseau d’aires protégées. À terme, le projet permettra la conservation de 20 hectares de milieux naturels, l’aménagement de 7,5 kilomètres de sentiers, la mise en place d’un parcours d’interprétation et la plantation de 3 500 arbres. Pour réaliser ce projet, le Centre fera notamment appel aux élèves des écoles de la région et les sensibilisera à la conservation de la nature. Ces trois contributions du Fonds portent à 8 millions de dollars le montant consenti depuis 2016 à 44 projets de la Montérégie. À propos du Fonds du Grand Mouvement Depuis 2016, Desjardins s’est doté d’un Fonds de 250 millions de dollars afin d’investir dans les communautés pour appuyer des projets qui ont le potentiel de transformer notre société d’ici 2024. Le Fonds du Grand Mouvement soutient des projets qui rejoignent les priorités des milieux, telles que l’emploi, la vitalité économique, l’éducation et l’environnement. À ce jour, plus de 400 projets ont déjà été soutenus grâce à ce Fonds. À propos du Mouvement DesjardinsLe Mouvement Desjardins est le premier groupe financier coopératif au Canada et le sixième au monde, avec un actif de 349,9 milliards de dollars. Il figure parmi les 100 meilleurs employeurs au Canada selon le palmarès établi par Mediacorp. Pour répondre aux besoins diversifiés de ses membres et de ses clients, particuliers comme entreprises, sa gamme complète de produits et de services est offerte par son vaste réseau de points de service, ses plateformes virtuelles et ses filiales présentes à l’échelle canadienne. Figurant parmi les institutions bancaires les plus solides au monde selon le magazine The Banker, Desjardins affiche des ratios de capital et des cotes de crédit parmi les meilleurs de l’industrie.

26 octobre 2020

Impact de la COVID-19 sur le télétravail au sein des PME québécoises

Impact de la COVID-19 sur le télétravail au sein des PME québécoises

La COVID-19 a apporté son lot de défis, d’accélérations et de transformations au sein des différents milieux de travail. Parmi eux, on retrouve un recours plus accru et constant au télétravail. Dans un tel contexte, la FCEI a mené un sondage spécial sur le sujet dans le but de mieux connaître les changements observés chez les PME du Québec et mieux déterminer leurs préoccupations particulières. « Devant la crise de la COVID-19, plusieurs entreprises ont adopté le télétravail. Un simple coup d’œil aux centres urbains désertés en est la preuve vivante. Mais, n’oublions pas que cette pratique ne s’adapte pas à tous les secteurs économiques. En effet, la majorité des PME québécoises (64 %) affirme ne pas l’avoir implanté, car leur modèle d’affaires ne s’y prête pas. C’est logique, un garagiste ne peut changer des pneus et une coiffeuse ne peut couper les cheveux de ses clients via vidéoconférence » souligne François Vincent, vice-président Québec à la FCEI. Les résultats montrent également qu’une PME sur cinq a réussi à adapter le télétravail en entreprise. Plus précisément, elles sont 13 % des PME à adopter le télétravail pour certaines responsabilités et 7 % à le faire pour la plupart des responsabilités. Pour 5 % des PME, le télétravail était déjà une pratique courante au sein de l’entreprise. Les secteurs qui indiquent avoir implanté le télétravail dans le contexte de la COVID-19 sont : 47 % : Services professionnels – plupart (25 %) et certaines (22 %) responsabilités37 % : Commerce de gros – plupart (11 %) et certaines (26 %) responsabilités34 % : Construction – plupart (5 %) et certaines (29 %) responsabilités26 % : Fabrication – plupart (6 %) et certaines (20 %) responsabilités.Changements éprouvés par les PME : coûts supplémentaires et perte de cohésion d’équipeSelon les résultats obtenus, le télétravail a diminué la cohésion d’équipe pour la moitié des PME (53 %). Quant aux autres conséquences, il faut souligner que l’adoption du télétravail a augmenté les coûts pour 39 % des PME, diminué la facilité de communication avec le personnel pour 36 % d’entre elles tandis qu’un tiers (34 %) indiquent avoir constaté une baisse de la productivité. « Rappelons-nous qu’au Québec, 7 PME sur 10 ont moins de 10 employés. Pour ces entreprises, il peut être plus complexe et aussi plus coûteux d’entreprendre un tel virage. Et c’est encore plus difficile en contexte de crise, parce qu’elles ont connu une diminution vertigineuse de leurs ventes et peinent encore aujourd’hui à retrouver leur rythme de croisière. De plus, même si la cohésion du personnel peut être facilitée lorsqu’il s’agit d’une petite équipe de travail, force est de constater qu’à distance, cela représente un défi supplémentaire pour des propriétaires d’entreprise pris dans une crise sans précédent, » précise M. Vincent. Principales préoccupations des PME à l’égard du télétravail Les PME ont également communiqué leurs préoccupations en lien avec le télétravail. En tête de liste, elles craignent les impacts sur le développement des affaires (49 %) et soulignent les difficultés liées à la supervision des employés (47 %). Notons que près du tiers des PME (31 %) redoutent les coûts que cela représente pour l’entreprise et elles mentionnent également comme frein l’accès des employés à une connexion Internet fiable et à haute vitesse. Enfin, les enjeux en matière de santé et sécurité au travail préoccupent également certains propriétaires d’entreprise qui ont sauté le pas (28 %). « Les PME souhaitent prendre le virage du télétravail. Elles ont toutefois besoin d’accompagnement pour faciliter leur transition, tant au niveau de la formation que pour supporter les coûts supplémentaires qui y sont associés. De plus, pour entreprendre cette transition avec succès, avoir accès à l’Internet haut débit dans toutes les régions du Québec est névralgique, » conclut M. Vincent. Pour plus de détails, consultez le rapport de recherche : COVID-19 et PME : état des lieux en matière de télétravail. Méthodologie Les données présentées ici sont les résultats préliminaires d’un nouveau sondage en ligne de la FCEI, La relance économique suite à la COVID-19, auquel 1 203 membres FCEI ont répondu depuis le 24 septembre 2020. À titre de comparaison, pour un échantillon probabiliste ayant un nombre égal de répondants, la marge d’erreur serait de plus ou moins 2,9 %, 19 fois sur 20. À propos de la FCEILa FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.

01 octobre 2020

LANCEMENT DU FONDS DE RAYONNEMENT DE LA CCIVR AVEC UNE ENVELOPPE DE 400 000 $ SUR 4 ANS Un soutien financier innovant pour aider les projets de croissance des PME

LANCEMENT DU FONDS DE RAYONNEMENT DE LA CCIVR AVEC UNE ENVELOPPE DE 400 000 $ SUR 4 ANS Un soutien financier innovant pour aider les projets de croissance des PME

La Chambre de commerce et d’industrie Vallée-du-Richelieu met sur pied un Fonds de rayonnement afin de soutenir financièrement les entreprises membres dans leurs projets de croissance, sous forme de prêt d’honneur à l’entrepreneur.Le Fonds viendra soutenir des entreprises ayant déjà fait leurs preuves sur le marché, pour ainsi leur permettre de gagner en efficacité, de se solidifier et de générer des retombées économiques pour la région, tout en respectant l’environnement et la société.En effet, lorsque les entreprises atteignent un certain stade de croissance et de succès, souvent après deux à quatre ans en affaires, les institutions bancaires demandent une injection supplémentaire de fonds provenant de l’entrepreneur avant d’octroyer de nouveaux prêts. « Il s’agit d’une étape cruciale dans la vie d’une entreprise, alors que sa croissance peut être freinée dans son développement par le manque de ressources financières de l’entrepreneur » mentionne M. Pierre-Olivier Dion, président de Coffrets Prestige, administrateur de la CCIVR et instigateur du projet. Ce dernier a d’ailleurs pu profiter d’une aide similaire il y a quelques années et a été à même de constater à quel point une telle forme de soutien sous forme de prêt d’honneur peut faire une différence majeure dans le cheminement de l’entrepreneur. C’est ce qui lui a inspiré la mise sur pieds du Fonds de rayonnement.Fonctionnement du Fonds de rayonnementLes prêts varieront entre 20 000 $ et 30 000 $, octroyés à des entrepreneurs qui répondent aux critères d’admissibilité.L’entrepreneur injectera le prêt dans son entreprise sous la forme de capital-actions. Une telle injection de capital-actions lui permettra d’obtenir des prêts bancaires supplémentaires, créant un effet de levier de 3 à 5 fois les capitaux injectés.L’obtention d’un effet de levier est conditionnelle au versement du prêt d’honneur, assurant ainsi à la CCIVR que le prêt est aussi soutenu par des institutions bancaires.Il est ainsi estimé que les investissements directs dans les entreprises de la région seront de l’ordre de 2 millions de dollars, en plus de générer la création d’un nombre substantiel d’emplois.« Un comité aviseur a été formé afin d’aider la CCIVR à bien sélectionner les dossiers qui seront acceptés. Nous sommes allés chercher des gens d’affaires aux compétences complémentaires, ayant un sens de l’entrepreneuriat très développé! » souligne pour sa part madame Julie La Rochelle, directrice générale de la CCIVR. Mélanie Lecours de LBV international, David Chabot d’Activis, Dominik Daigle d’Ovotech, Yannick Boisvert de la BDC et Me Marie-Josée Legault de Bombardier ont accepté avec dynamisme de s’impliquer au sein de ce comité d’analyse.À propos de la CCIVRLa Chambre de commerce et d’industrie Vallée-du-Richelieu est un regroupement de gens d’affaires comptant près de 500 membres au sein de son réseau. La CCIVR travaille au bien-être économique, civique et social de ses membres et de la population de la région ainsi qu’au développement de leurs ressources.

27 octobre 2020

STIMULER LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE LOCAL Beloeil investit près de 41 M$ sur 3 ans pour améliorer les services aux citoyens

STIMULER LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE LOCAL Beloeil investit près de 41 M$ sur 3 ans pour améliorer les services aux citoyens

La Ville de Beloeil dévoile d’importants investissements dans ses infrastructures pour assurer la qualité du service aux citoyens et stimuler la relance de l’économie locale. Le Programme triennal d’investissement (PTI) 2021-2023 prévoit des dépenses en immobilisation de près de 41 M$. Pour l’année 2021, les investissements totalisent 12,2 M$.« La pandémie de COVID-19 est un des plus grands défis que nous avons à surmontercollectivement. La Ville de Beloeil est présente depuis le début pour assurer la sécurité de sescitoyens et les accompagner dans cette crise. Aujourd’hui, nous présentons des investissementsqui permettront de stimuler l’économie locale et d’assurer des services de qualité à nos citoyens », explique la mairesse de Beloeil, Diane Lavoie.En 2021, Beloeil prévoit effectuer d’importants travaux de voirie afin de moderniser le réseau routier municipal, alors que d’importants travaux de réfection auront lieu sur les rues Auger, des Pins et Crist-Roy. Des plans et devis seront amorcés en 2021 concernant l’urbanisation de la rue Saint-Jean-Baptiste au nord du boulevard Yvon-L’Heureux. Par ailleurs, le prolongement de la rue Serge-Pepin sera réalisé, et l’intersection Yvon-L’Heureux-Sud et Bernard-Pilon sera elle aussi refaite.Conformément à sa Planification stratégique 2018 – 2028, la Ville investira plus de 2 M$ dansses infrastructures de sports et de loisirs en 2021. Plusieurs projets d’aménagement dans les parcs seront mis en branle, notamment l’aménagement de deux boisés dans les Bourgs de la Capitale, ceux du sentier écologique au domaine Aurèle-Dubois, d’un terrain de basketball au parc de la Baronne et la phase 2 de la réfection de la Halte des vapeurs. Notons aussi la création d’un corridor sécuritaire dans le carrefour giratoire sur le boulevard Yvon-L’Heureux et d’une bande cyclable tampon sur la rue Saint-Jean-Baptiste.Au total, 1,4 M$ sont prévus en 2021 afin d’effectuer des travaux d’entretien des bâtiments municipaux, dont la réfection de la toiture de la Maison de la culture Villebon et la construction d’un nouveau chalet au parc Alfred-Nielson. Les usagers de l’aréna André-Saint-Laurent pourront bénéficier d’améliorations au bâtiment qui totalisent un investissement de 300 000 $.Finalement, afin de diminuer les coûts récurrents d’électricité et d’entretien liés à l’éclairage des rues, la Ville prévoit lancer la phase 1 du projet de conversion des équipements d’éclairage vers la technologie DEL, moins énergivore.Tous les détails sont disponibles sur beloeil.ca/pti

21 octobre 2020

Fonds de développement des entreprises touristiques Le gouvernement du Québec et Filaction lancent un fonds destiné aux entrepreneurs touristiques

Fonds de développement des entreprises touristiques Le gouvernement du Québec et Filaction lancent un fonds destiné aux entrepreneurs touristiques

En vue de soutenir le développement de l’offre touristique sur l’ensemble du territoire québécois, le gouvernement du Québec et Filaction sont heureux d’annoncer la création du Fonds de développement des entreprises touristiques. Cette initiative, assortie d’un investissement de 11,5 M$ sur dix ans, permettra de soutenir des projets qui s’adressent à de nouvelles clientèles ou qui allongent la période d’exploitation des entreprises touristiques.C’est ce qu’ont annoncé aujourd’hui la ministre du Tourisme, Mme Caroline Proulx, et le directeur général du fonds de développement Filaction, M. Milder Villegas.Le Fonds de développement des entreprises touristiques a pour objectifs de bonifier l’offretouristique du Québec, d’offrir un financement complémentaire aux leviers financiers existants, de créer des conditions favorables à une capitalisation accrue en tourisme de la part d’investisseurs privés, de favoriser l’émergence de produits novateurs et d’améliorer la compétitivité et l’innovation des entreprises touristiques en vue de renforcer le positionnement du Québec.Le Fonds de développement des entreprises touristiques est financé à parts égales par le ministère du Tourisme et Filaction, qui y versent chacun 5 750 000 $.Citations :« La diversité et l’exceptionnelle qualité de notre offre touristique font la fierté et la réputation de notre destination. Pour continuer de nous démarquer à l’échelle nationale et internationale en vue de la relance, nous devons continuer d’appuyer la créativité et l’innovation de nos entrepreneurs touristiques. C’est exactement ce qu’accomplira le Fonds de développement des entreprises touristiques en offrant une solution de financement supplémentaire et avantageuse aux entrepreneurs qui souhaitent proposer des expériences nouvelles aux visiteurs. Le Fonds s’ajoute aux nombreux leviers mis en place par votre gouvernement pour soutenir l’industrie. Il contribuera notamment à prolonger la saison touristique, tout en favorisant l’augmentation des recettes touristiques et le dynamisme économique de toutes nos régions. Avec la grande créativité qui les définit, les entrepreneurs touristiques proposeront assurément des projets vraiment emballants! »Caroline Proulx, ministre du Tourisme« Filaction est fier de contribuer à propulser le tourisme partout au Québec. Par son approche souple, accessible et complémentaire aux leviers existants, le Fonds de développement des entreprises touristiques favorisera le développement des collectivités et des régions, permettant ainsi d’atteindre la cible 8.9 des objectifs de développement durable de l’ONU : “D’ici à 2030, élaborer et mettre en œuvre des politiques visant à développer un tourisme durable qui crée des emplois et met en valeur la culture et les produits locaux.” »Milder Villegas, directeur général de FilactionFaits saillants :• La gestion du Fonds de développement des entreprises touristiques sera confiée àFilaction.• Les financements proposés par le Fonds se situeront entre 50 000 $ et 500 000 $.Les taux d’intérêt seront établis au taux préférentiel de la Caisse centrale Desjardinset assortis d’une prime de risque évaluée selon le projet.• Les projets soumis seront évalués selon notamment leur viabilité économique, leurpertinence touristique et leur potentiel d’attraction de la clientèle touristique. Leurcontribution à l’amélioration des recettes touristiques, à l’allongement de la périoded’exploitation des entreprises touristiques ou à la diversification de l’offre de leur région sera également jaugée.

27 octobre 2020

Prolongation des mesures sanitaires en zone rouge : il faut aider les PME oubliées

Prolongation des mesures sanitaires en zone rouge : il faut aider les PME oubliées

La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a pris acte de la décision du gouvernement du Québec de prolonger de 4 semaines les mesures sanitaires en zone rouge. Bien que nécessaire pour limiter l’ampleur de la deuxième vague, cette annonce frappe durement le moral des propriétaires de PME. La situation est critique pour un nombre croissant d’entreprises, comme les restaurants, les gyms et toutes celles qui ont connu des baisses de ventes fulgurantes sans avoir accès à l’aide offerte en zone rouge. « La moitié des propriétaires de PME québécoises disent qu’ils auront du mal à survivre à une autre vague de fermetures et de restrictions. La nouvelle d’aujourd’hui est dure à digérer, car beaucoup d’entrepreneurs veulent faire fonctionner leur entreprise et dans certains cas, ils ne bénéficient pas de l’aide offerte par le gouvernement du Québec. Le gouvernement doit donner un message d’espoir aux chefs de petites entreprises qui commencent à perdre de vue la lumière au bout du tunnel. Certes, l’aide aux entreprises en zone rouge sera maintenue, mais il faut en faire plus pour les PME qui ne figurent pas sur la liste officielle du gouvernement et qui souffrent tout autant que les autres. Il faut agir et il faut agir vite, » souligne François Vincent, vice-président Québec à la FCEI. Des recommandations pour aider les PME à gravir la montagneDans une lettre acheminée au ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, la FCEI recommande de mettre en place des mesures concrètes pour soutenir davantage les PME touchées par la crise. Les recommandations sont les suivantes : Étaler la période de remboursement des programmes de prêts comme le Programme aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises (PAUPME);Alléger la paperasserie et offrir un accompagnement personnalisé pour ceux qui souhaitent faire une demande au PAUPME;Élargir l’accès à l’Aide aux Entreprises en Régions en Alerte Maximale (AERAM) à d’autres secteurs non visés par les restrictions en zone rouge, mais qui souffrent eux aussi des impacts de la crise. « Ce qu’on demande actuellement aux chefs de PME, c’est de cesser leurs activités, de subir les baisses de ventes et de garder le moral. Mais la réalité, c’est que la situation se complique et que les programmes d’aide augmentent leur endettement. Élargir l’aide et étaler les remboursements sont deux mesures qui permettraient de réduire un peu le poids qui pèse lourdement sur les épaules des PME » conclut M. Vincent. À propos de la FCEILa FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.

21 octobre 2020

La pandémie risque de creuser encore plus le fossé qui sépare les petites et les grandes entreprises

La pandémie risque de creuser encore plus le fossé qui sépare les petites et les grandes entreprises

Tandis que les géants du commerce en ligne, comme Amazon, réalisent des ventes largement supérieures à celles de l’année dernière, les petits commerces du secteur du détail peinent à retrouver leur rythme d’avant la crise. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) signale que la majorité (62 %) de ces PME n’ont toujours pas retrouvé des niveaux de ventes normaux. La Semaine de la PME est l’occasion pour les consommateurs d’opter pour une consommation réfléchie et de privilégier les commerces d’ici chaque fois qu’ils le peuvent. « Parfois, quand il s’agit de faire certains de nos achats, nous cherchons à trouver facilement, rapidement et à faible coût les produits qui nous intéressent, ce qui peut nous amener vers les géants du Web et les grandes surfaces. Mais il ne faut pas oublier que nos petits détaillants offrent non seulement des créations uniques, un service à la clientèle hors pair, mais ils créent aussi des emplois et investissent dans nos communautés. En choisissant le petit commerçant de notre quartier, ce n’est pas uniquement un cadeau qu’on achète à nos proches : c’est un cadeau qu’on offre à notre économie régionale », affirme François Vincent, vice-président Québec à la FCEI. Magasinage des Fêtes : l’écart peut se creuser entre les petits commerces et les grands détaillants Neuf propriétaires d’entreprise sur dix trouvent que la position dominante des géants du commerce en ligne, comme Amazon, menace la survie des PME canadiennes. Comme le montre un nouveau sondage d’opinion de Maru/Matchbox, cette situation pourrait bien empirer à l’approche de la période de magasinage des Fêtes, car les consommateurs canadiens envisagent de dépenser les deux tiers de leur budget auprès des géants (les grandes surfaces et les grands du Web). « Les petites entreprises et les grandes n’ont pas vécu le début de la pandémie d’une façon égale. Pendant le confinement, les géants comme Costco ou Walmart ont eu le droit de rester ouverts et de vendre toutes sortes de produits parce qu’ils ont des rayons épicerie. En revanche, bon nombre de petits détaillants spécialisés ont été contraints de cesser leurs activités. Les petits commerces ont vraiment besoin d’une bonne période lors du magasinage des Fêtes pour se sortir la tête de l’eau », ajoute M. Vincent. D’après les estimations de la FCEI, un petit détaillant sur sept risque de fermer définitivement avant même la fin de la pandémie. Il faut opter pour une consommation réfléchieAu début de la semaine, la FCEI a donné le coup d’envoi au concours #JechoisisPME – Un gros MERCI! pour encourager les consommateurs à magasiner dans les petits commerces pendant les Fêtes. Ils ont ainsi la chance de gagner une des six boîtes-cadeaux « Un gros MERCI! » comprenant 500 $ en argent à dépenser dans une petite entreprise locale, ainsi que des produits uniques fournis par des PME de part et d’autre du Canada, par exemple une tablette de chocolat de chez Bonneau Chocolaterie au Québec, une tuque à revers de chez NWT Brewing Co., entreprise située dans les Territoires du Nord-Ouest, etc. Le concours est parrainé par eBay Canada, la Banque Scotia et Mastercard. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.jechoisispme.ca. « Consommer de façon réfléchie, c’est dépenser nos dollars pour soutenir nos commerces locaux, nos économies locales et c’est faire une différence pour les centaines de milliers d’entrepreneurs canadiens », conclut M. Vincent. Pour plus de précisions, consultez le document intitulé La consommation réfléchie – privilégier les PME pendant la pandémie, sur lequel s’appuie le deuxième rapport de la série Transformation des PME canadiennes que la FCEI publiera cet automne. Données du sondage d’opinionLe sondage a été réalisé par Maru/Matchbox entre le 25 et le 27 septembre 2020 auprès de 1 511 Canadiens. À titre de comparaison, pour un échantillon probabiliste ayant un nombre égal de répondants, la marge d’erreur serait de plus ou moins 2,5 %, 19 fois sur 20. Données de la FCEISont présentées ici les conclusions des sondages de la FCEI, La COVID-19 et votre entreprise, effectués en ligne régulièrement auprès de propriétaires de PME de part et d’autre du pays depuis le début de la pandémie. À propos de #JechoisisPMELa campagne #JechoisisPME encourage l’achat local, promeut des initiatives visant à soutenir les PME et leur fournit des affiches et divers outils pratiques. Elle est parrainée par la Banque Scotia, Services aux commerçants Chase, eBay Canada, Intuit Canada et Interac Corp. Si vous souhaitez devenir commanditaire média, veuillez contacter marketing@fcei.ca. *AUCUNE OBLIGATION D’ACHAT. Le concours se déroulera du 19 octobre 2020 à 7 h (HE) au 29 novembre 2020 à 23 h 59 (HE). Il s’adresse aux résidents du Canada qui ont atteint l’âge de la majorité dans leur province. Il y a six prix hebdomadaires : 2 boîtes-cadeaux, l’une pour le gagnant et l’autre pour l’entreprise canadienne indépendante qui a été mise en nomination (valeur approximative de 1 290 $ CA et de 3 650 $ CA par prix respectivement). Le nombre de prix attribués chaque semaine diminue à mesure que le concours avance. Les chances de gagner dépendent du nombre de participations admissibles reçues au cours d’une semaine. Test d’arithmétique imposé et accès à Internet obligatoire. Règlement : fcei/reglement À propos de la FCEILa FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.

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