Santé

29 juin 2020

Les visiteurs et les accompagnateurs de nouveau admis dans les hôpitaux

Les visiteurs et les accompagnateurs  de nouveau admis dans les hôpitaux

Dans le cadre de la pandémie et du déconfinement qui s’effectue au Québec, le CISSS de la Montérégie-Centre souhaite informer la population que dans certains secteurs d’activités et selon certaines conditions, les visiteurs et les accompagnateurs peuvent dès maintenant de nouveau être admis dans ses hôpitaux.Tous les détails relatifs à ces changements se retrouvent sur notre site Internet https://www.santemonteregie.qc.ca/centre/coronavirus-covid-19#toc-visites, mais voici un résumé des dernières nouveautés : Visiter un usager hospitaliséLes visites dans l’un de nos centres hospitaliers sont, depuis le 26 juin, permises entre 14 h et 20 h dans les zones froides, et ce, sous réserve du respect de conditions spécifiques. Une personne hospitalisée peut recevoir un seul visiteur ou proche aidant à la fois et un maximum de 4 personnes différentes est autorisé par période de 24 heures. Accompagner un usager de l’urgenceLes usagers de nos services d’urgence peuvent être accompagnés par une personne, sous certaines conditions. Accompagnateurs d’usagers des soins et services ambulatoires de première et deuxième lignesL’accompagnement d’une personne est permis si cette dernière est requise médicalement (trouble cognitif, aide à la mobilité ou annonce d’un diagnostic ou traitement pour lequel le médecin demande que l’usager soit accompagné ou autre). Une seule personne (accompagnateur ou proche aidant) est autorisée.Pour les rendez-vous en oncologie ou en hémodialyse, l’accompagnateur devra respecter des conditions particulières. De plus, une personne pourra être présente, en certaines circonstances, lors des examens d’imagerie médicale. C’est le cas des échographies obstétriques, des examens réalisés pour la clientèle pédiatrique, en perte d’autonomie ou présentant des troubles mentaux. Proches aidantsIl est maintenant possible, sous réserve du respect de conditions spécifiques, qu’une personne proche aidante puisse apporter du soutien à une personne hébergée dans un milieu de vie ou séjournant dans une unité de soins de l’un de nos centres hospitaliers.Importance d’être sans symptômeLes personnes qui présentent un ou des symptômes compatibles avec la COVID-19 ne pourront être admises à titre de visiteur ou de proche aidant, soit de la fièvre, une apparition soudaine ou l’aggravation de la toux, des difficultés respiratoires, une perte soudaine de l’odorat ou du goût, de même que des douleurs musculaires, une fatigue intense, un mal de tête, une perte importante d’appétit, un mal de gorge et la diarrhée.Mentionnons également que les personnes suivantes ne pourront visiter un proche :• une personne ayant reçu un diagnostic de COVID-19 dans les 28 derniers jours;• une personne dont la guérison n’a pas été confirmée;• une personne suspectée d’être infectée ou en attente d’un résultat (en isolement).

15 juin 2020

Les Forces armées canadiennes au Centre d’hébergement de l’Hôtel-Dieu-de-Saint-Hyacinthe

Les Forces armées canadiennes au Centre d’hébergement de l’Hôtel-Dieu-de-Saint-Hyacinthe

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Est annonce que, dans le contexte exceptionnel de la pandémie de la COVID-19, des membres des Forces armées canadiennes seront déployés, dès le 13 juin, au Centre d’hébergement de l’Hôtel-Dieu-de-Saint-Hyacinthe pour prêter main-forte au personnel du CISSS.Plus d’une douzaine de militaires seront sur place, au moins pour les deux prochaines semaines, pour accomplir principalement des tâches d’infirmier, de préposé aux bénéficiaires et d’aide de service sur les quarts de travail de soir et de nuit, et ce, sur les différentes unités.Soucieux d’offrir des soins et services sécuritaires et de qualité à ses résidents, le CISSS de la Montérégie-Est a décidé de faire appel aux Forces armées canadiennes dans le contexte où le manque de ressources se fait sentir à cette période de l’année et où la reprise des activités dans les autres secteurs de l’organisation s’organise. Les militaires travailleront donc de concert avec les équipes déjà en place pour poursuivre l’offre de soins aux résidents.

22 juin 2020

« Le Phare Saint-Hyacinthe et régions, continu d'offrir des services à la population sous une forme adaptée

« Le Phare Saint-Hyacinthe et régions, continu d'offrir des services à la population sous une forme adaptée

« Le Phare Saint-Hyacinthe et régions, qui a pour mission de soutenir l'entourage d'une personne qui souffre d'une problématique de santé mentale, continu de donner des services à la population sous une forme adaptée. En effet, nous sommes maintenant équipés de gants, masques, désinfectant à mains et visières, ce qui nous permet de donner nos services d'intervention psychosociale face-à-face, au besoin du client. Nous pouvons également accompagner et soutenir une personne, toujours face-à-face, pour une requête d'examen clinique psychiatrique. Par contre, nos groupes de soutien et formations continuent de se donner par la plateforme Zoom en visioconférence. Ne doutez pas à aller consulter notre site Web pour plus d'information : www.lephare-apamm.ca Via téléphone : 450-773-7202 ou courriel : reception@lephare-apamm.ca »

12 juin 2020

Donner du sang, un geste qui fait du bien!

Donner du sang, un geste qui fait du bien!

Vous cherchez à poser un geste qui fait la différence? Donnez du sang! Il s’agit d’un geste de solidarité qui ne coûte rien, qui ne prend que quelques minutes de votre temps et qui contribue à sauver des vies.L’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours vous convie à la collecte de sang qui setiendra le jeudi 2 juillet, entre 13 h et 20 h. Elle aura lieu à l’église située au 955, boul. Sir-Wilfrid-Laurier (au coin de la 116 et de Grande-Allée) à Mont-Saint-Hilaire. La collecte est sur rendez-vous seulement, veuillez communiquer avec Héma-Québec au 1 800 343-7264 ou jedonne@hema-quebec.qc.ca. Les membres de l’équipe d’Héma-Québec espèrent y accueillir 90 donneurs. Toutes les 80 secondes, une personne a besoin de sang au Québec. La réserve collective de sang appartient à tous. Peu importe où le sang est recueilli, il est transformé et testé, puis acheminé là où sont les besoins…là où il est nécessaire pour contribuer à sauver des vies.Chaque jour, Héma-Québec doit prélever au moins 1000 dons de sang afin de répondre à l’ensemble des demandes des hôpitaux québécois.Qui peut donner?Toute personne en bonne santé, âgée de 18 ans ou plus, peut généralement faire un don de sang. Avant de se présenter à une collecte, il est possible de vérifier son admissibilité auprès du Service à la clientèle-donneurs au 1 800 847-2525 ou de consulter le site Web d’HémaQuébec au www.hema-quebec.qc.ca, section Donneurs > Sang > Puis-je donner?Si vous avez voyagé récemment, vérifiez si votre destination est considérée à risque pour lamalaria, le virus Zika ou autres virus similaires.À propos d’Héma-QuébecHéma-Québec a pour mission de fournir avec efficience des composants et substitutssanguins, des tissus humains et du sang de cordon sécuritaires, de qualité optimale et enquantité suffisante pour répondre aux besoins de la population québécoise; d’offrir etdévelopper une expertise, des services et des produits spécialisés et novateurs dans lesdomaines de la médecine transfusionnelle et de la greffe de tissus humains.Héma-Québec, c’est près de 1 300 employés, plus de 300 000 présences de donneurs surdes sites de collecte de sang par année, 16 000 bénévoles et plus de 500 000 produitssanguins livrés annuellement aux hôpitaux du Québec pour subvenir aux besoins desmalades.Donnez du sang. Donnez la vie.

17 juin 2020

Enquête internationale menée par l’Université de Sherbrooke sur les impacts psychosociaux de la pandémie à COVID-19 La population d’ici moins affectée psychologiquement qu’aux États-Unis

Enquête internationale menée par l’Université de Sherbrooke sur les impacts psychosociaux de la pandémie à COVID-19  La population d’ici moins affectée psychologiquement qu’aux États-Unis

L’anxiété et la dépression occasionnées par la pandémie seraient moins répandues au Canada et au Québec que chez nos voisins du Sud, les États-Unis. C’est ce que révèle une enquête internationale visant à mesurer l’influence du discours médiatique et gouvernemental sur la réponse psychologique et comportementale de la population. Les données ont été recueillies dans le cadre de la première phase d’une étude multidisciplinaire et interuniversitaire menée par la docteure Mélissa Généreux, en collaboration avec, notamment, la professeure Marie-Ève Carignan, les professeurs Marc D. David, Gabriel Blouin-Genest, Mathieu Roy, le chargé de cours Olivier Champagne-Poirier. Ces données s’ajoutent aux résultats préliminaires diffusés en avril 2020. Ainsi, du 29 mai au 12 juin 2020, l’équipe de recherche a sondé 7791 personnes simultanément dans 7 pays et régions, soit le Canada, les États-Unis, l’Angleterre, la Suisse, Hong Kong, les Philippines et la Nouvelle-Zélande. De ce nombre, 1501 personnes provenaient du Canada, et 435 du Québec. Des troubles psychologiques exacerbés par la crise Bien qu’on note une légère amélioration de la santé psychologique depuis le l’atteinte du sommet de la première vague de COVID-19, en avril dernier, les niveaux de dépression actuels sont, au Canada et aux États-Unis respectivement, 3 et 4 fois plus élevés qu’avant la pandémie. À titre de comparatif pour le Canada, les niveaux de dépression (et d’anxiété) actuels s’apparentent à ceux observés à Fort McMurray, 6 mois après les feux de forêt dévastateurs de 2016. De toute évidence, la crise qui secoue la planète a des répercussions sur le mieux-être. Or, à certains endroits, la population semble mieux protégée psychologiquement. C’est notamment le cas au Canada et de manière encore plus marquée, au Québec. Le Canada et le Québec s’en tirent mieux Parmi les 7 pays et régions analysés, les États-Unis semblent être les plus affectés sur le plan de la santé psychologique (anxiété généralisée : 31 % et dépression majeure : 28,2 %), alors qu’au Canada on enregistre passablement moins d’anxiété généralisée (19,6 %) et de dépression (22,2 %). Des variations importantes s’observent toutefois entre les provinces canadiennes, alors que le Québec affiche un taux d’anxiété de 13,1 %, contre 23,4 % en Ontario et 19,7 % ailleurs au pays. La province québécoise semble également moins touchée que les autres provinces canadiennes par la dépression majeure. En effet, le taux de dépression majeure au Québec (17 %) est nettement inférieur à celui qu’on constate en Ontario (26,2 %) et qu’ailleurs au Canada (21,3 %). À la lumière de ces résultats, on comprend que la vitesse à laquelle se propage le virus sur un territoire donné n’est pas l’unique facteur déclenchant des problèmes de santé psychologique. Autrement, comment expliquer que le Québec, qui compte le plus de cas de COVID-19 et de décès au Canada, s’en tire mieux sur le plan de la santé mentale que l’Ontario, par exemple? La réponse se trouverait ailleurs. Le sentiment de cohérence, un facteur de protection robuste Les données préliminaires de cette enquête (menée en avril dernier) révélaient que les principaux stresseurs psychologiques sont liés à la stigmatisation et au fait que la pandémie soit perçue comme une menace élevée ou très élevée, tant sur le plan personnel que familial. Bien que ces stresseurs soient toujours présents, on constate maintenant que l’isolement et les pertes financières encourues par la pandémie ont eu raison de la santé psychologique de certains d’entre nous, en augmentant d’environ 50 % le risque d’anxiété généralisée et de dépression. Les résultats de la phase 1 apportent par ailleurs un élément de réponse supplémentaire au regard des facteurs de protection. En effet, on apprend qu’au Canada, les personnes dotées d’un sentiment de cohérence élevé sont 3 fois moins susceptibles de présenter un trouble d’anxiété généralisée ou une dépression majeure. Le sentiment de cohérence, c’est la faculté qui nous permet de comprendre un événement, y donner un sens et de trouver des solutions pour y faire face. Cette faculté est donc fondamentale en contexte d’adversité, comme c’est le cas depuis quelques mois. Parmi tous les facteurs examinés dans cette étude, le sentiment de cohérence est de loin le facteur le plus fortement lié à la santé psychologique en temps de pandémie, devant l’isolement et les pertes financières. Pour la professeure Mélissa Généreux, il est donc primordial de se préoccuper du sentiment de cohérence et de ses impacts sur la santé psychologique. « Au-delà des effets néfastes du confinement et des pertes financières, notre étude suggère que la confusion, la méfiance et la mésinformation nuisent à la santé psychologique des Canadiennes et Canadiens. Plus que jamais, nous avons besoin d’avoir accès à une information qui donne l’heure juste. Cette information ne devrait pas alimenter inutilement nos peurs, mais plutôt nous permettre de comprendre la situation, d’y donner un sens et de connaître les ressources à notre disposition pour s’y adapter », mentionne-t-elle. La fiabilité des sources d’information L’enquête s’appuie sur l’hypothèse selon laquelle le traitement médiatique de la pandémie module notre perception de la crise et influence, par le fait même, notre résilience individuelle. La phase 1 nous révèle, entre autres, que le fait d’utiliser les réseaux sociaux comme source régulière d’information sur le coronavirus est associé, au Canada, à un risque accru d’anxiété généralisée ou de dépression majeure. Les réseaux sociaux semblent influencer la santé mentale au même titre que l’isolement ou les pertes financières. On apprend aussi que peu de Canadiennes et de Canadiens (12,7 %) éprouvent une confiance élevée à l’égard des médias, si on compare les résultats avec les États-Unis (22,3 %). En fait, au Canada, les experts en santé et le gouvernement sont considérés comme des sources plus fiables. Le même portrait se dessine au Québec, où la très grande majorité (72,9 %) s’en remet au discours du gouvernement provincial. Statistique révélatrice : aux États-Unis, seulement 14,6 % des personnes répondantes disent avoir une confiance élevée envers l’information véhiculée par le gouvernement américain. Pourrait-on y déceler un lien avec les niveaux d’anxiété et de dépression élevés dans ce pays? C’est notamment ce que l’enquête tentera de mettre en lumière au cours des prochaines phases.

Contact

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tous droits reservés © 2014 La télévision de la Vallée-du-Richelieu
Propulsé par 7Dfx