Politiques

10 avril 2021

«PARCE QUE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT, ÇA COMMENCE LOCALEMENT!»

«PARCE QUE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT,  ÇA COMMENCE LOCALEMENT!»

Le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, s’estjoint à ses collègues Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois et député de Beloeil-Chambly, ChristineNormandin, députée de Saint-Jean, et Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-boucher—Les Patriotes—Verchères,le 7 avril dernier, à l’occasion d’une conférence virtuelle portant sur les enjeux environnementaux de la Vallée duRichelieu. Plus d’une centaine de personnes ont pris part à cet événement, dont la mairesse de Sainte-Julie, MmeSuzanne Roy, ainsi que les maires de Saint-Basile-le-Grand et Saint-Bruno-de-Montarville, MM. Yves Lessard etMartin Murray, ainsi que d’autres membres des conseils municipaux de la circonscription fédérale de Montarville.Stéphane Bergeron a débuté son propos sur la préservation de la rivière Richelieu. «C’est ce joyau qui nousrassemble principalement, ce soir. Nous collaborons ensemble avec COVABAR, notamment via le programmed’emplois d’été fédéral, pour le protéger, notamment en tant qu’habitat et lieu de reproduction du chevalier cuivré,une espèce de poisson menacée qu’on ne retrouve qu’au Québec, ce qui nous impose uneresponsabilité supplémentaire à l’égard de la biodiversité animale. Il y a aussi des problématiques entourant lesespèces envahissantes et l’accroissement du taux de phosphore dans l’eau, qui doivent continuer de retenir notreattention», a-t-il déclaré.«La Montérégie et Montréal sont les deux seules régions au Québec qui ne respectent pas le pourcentage de couvertforestier recommandé par le ministère de l’environnement. Les libéraux fédéraux ont promis la plantation de deuxmilliards d’arbres, mais pas un seul n’a encore été planté jusqu’à présent. Mais, avant de planter des arbres, il fauts’assurer de protéger les boisés existants. Pensons au boisé des Hirondelles, à Saint-Bruno, qui était dans la mired’un promoteur immobilier... nul autre qu’un sénateur libéral! D’un côté, ils promettent de planter des arbres et, del’autre, ils se proposent d’en raser pour favoriser un développement immobilier!», de dénoncer M. Bergeron.Toujours au chapitre de la protection des milieux naturels, le député de Montarville a fait le point sur le processus decession de l’ancien champ de tir de la Défense au mont Saint-Bruno, qui demeure encore nébuleux : «Ces terrainsdevraient être cédés à une entité qui va en assurer la protection. On pense au Parc national du Mont— Saint-Bruno,qui, incidemment, est le plus achalandé du Québec, et ce, malgré le fait qu’il soit aussi l’un des plus petits. Celanécessite la création d’un certain nombre de couloirs naturels pour les espèces fauniques et floristiques qu’on yretrouve, malgré cette présence anthropique importante. C’est ce que pourrait permettre l’adjonction d’une partie desterrains de l’ancien champ de tir. Il faut aussi permettre la reprise des activités récréotouristiques qui s’y déroulaientet qui respectent les habitats naturels», d’expliquer Stéphane Bergeron.L’aéroport de Saint-Hubert et la pollution sonore découlant de ses opérations fut le dernier point abordé par le députéde Montarville au cours de sa présentation. «Cet aéroport, a-t-il précisé, constitue une formidable infrastructure dedéveloppement économique pour notre région. Cela dit, on ne peut concevoir ce développement sans, voire malgré,les populations environnantes… Il faut donc chercher à établir et entretenir le dialogue entre les autoritésaéroportuaires et ces populations, dialogue qui a peu à peu été empoisonné au fil des ans. L’aéroport a certes déployéun certain nombre de mesures afin d’atténuer les nuisances, mais celles-ci demeurent manifestement insuffisantes.Il importe donc, pour la suite, de mettre la population dans le coup; cela va dans le sens de l’une des valeurs surlesquelles s’appuie la Loi québécoise sur le développement durable, soit l’acceptabilité sociale.»«On peut parfois avoir l’impression que les gestes qu’on pose, afin de protéger l’environnement, n’ont guère d’impactà l’échelle planétaire. Cela ne doit surtout pas nous inciter à l’inaction, car si chacune et chacun de nous, ici et commepartout dans le monde, commence à faire sa part, le résultat ne pourra être que spectaculaire», de conclure StéphaneBergeron

10 avril 2021

Jean-François Roberge remet plus 168 550$ pour aider la communauté

Jean-François Roberge remet plus 168 550$ pour aider la communauté

Au cours de la précédente année, le député de Chambly et ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a soutenu financièrement plusieurs organisations de sa circonscription en remettant plus de 168 550$.La pandémie a bouleversé les plans de tous les organismes. « Les coûts d’opération et lapoursuite des services ont engendré des dépenses. Afin de répondre aux besoins, c’est importantpour moi d’offrir ce soutien afin que les organisations puissent poursuivre leur mission »,mentionne le député.En juin 2020, une aide financière d’urgence 50 000$ a été distribué suite à un appel-conférence.« Le virus venait de faire son entrée au Québec et tout était nouveau. J’ai lancé une invitationaux organismes de mon comté pour participer à un appel-conférence. Mon objectif était deprendre le pouls du terrain et j’ai rapidement constaté les impacts financiers que la situationoccasionnait. »L’aide alimentaire est une ressource inestimable et elle l’est encore plus que jamais avec cettepandémie qui touche l’ensemble de la population. « Certains citoyens ont perdu leur emploi ouont vécu des moments plus précaires et les ressources alimentaires sont très sollicitées. Je n’aipas hésité à offrir du soutien financier aux organismes dans le besoin », mentionne le député.Pour le bien des femmesLe centre de femmes Ainsi Soit-Elle ainsi que la Maison Simonne-Monet-Chartrand, tous deuxsitués à Chambly, ont pu bénéficier de sommes provenant du bureau de comté. « Le confinementet les enjeux qu’apporte la pandémie peuvent exacerber la violence au sein d’une maisonnée.Ainsi Soit-Elle et la maison d’hébergement Simonne-Monet-Chartrand font un travail colossalpour les femmes. C’était primordial pour moi de soutenir leur mission », souligne Jean-FrançoisRoberge.Créer un moment rassembleur pour les élèves de la circonscriptionS’inspirant d’une initiative du député d’Arthabaska, Éric Lefebvre, le député de Chambly a remisun montant à chacune des écoles sur le territoire de sa circonscription afin de créer un momentrassembleur. Ces sommes varient entre 800$ et 2000$ selon le nombre d’élèves parétablissement.« Les élèves, les enseignantes et les enseignants, le personnel de soutien et les directionsredoublent d’efforts depuis la dernière année. Ce montant pourra être utilisé pour que tout lemonde puisse en profiter. J’ai annoncé virtuellement ce soutien aux directions d’école et auxdirections des centres de services scolaires et ce fut un moment pour réitérer ma reconnaissance pour leur travail. »La circonscription compte 16 écoles s’attachant au centre de services scolaire des Patriotes, aucentre de services scolaire des Hautes-Rivières et à la commission scolaire Riverside.Soutenir l’histoire et notre patrimoine M. Roberge a soutenu financièrement la Société d’histoire de Saint-Basile-le-Grand ainsi que la Société d’histoire de la Seigneurie de Chambly. Chacun des organismes culturels a des projetsqui ont été ralentis par la COVID-19.« Ces sociétés d’histoires permettent de garder notre patrimoine en vie et de nous faire découvrirdes informations tout aussi surprenantes qu’inspirantes. Les bénévoles qui supportent cesorganisations sont passionnés et ne comptent pas leurs heures. »Le bureau de comté est toujours en fonctionLe bureau de comté de Chambly est fermé aux visiteurs, mais l’équipe est joignable au 450-658-5452 ou à [email protected] Rappelons que la circonscription dessert les villes de Saint-Basile-le-Grand, Chambly, Carignan, Richelieu et Saint-Mathias-sur-Richelieu

02 avril 2021

Un deuxième candidat de l’équipe BELOEIL C’EST NOUS!

Un deuxième candidat de l’équipe BELOEIL C’EST NOUS!

Réal Blais, candidat du District 3 Des Villas. Réal habite Beloeil depuis plus de trente années et il est marié depuis 47 ans père de trois enfants et quatre petits enfants. Bénévole et impliqué dans l’organisation de plusieurs événements Réal Blais est toujours présent pour relever des défis. Reconnu pour être à l’écoute de ses proches, il joint l’équipe de Luc Cossette afin de contribuer au bien être et à l’amélioration de la communauté.Vous êtes inviter à suivre sur la page Facebook https://www.facebook.com/beloeilcestnous et ainsi vous resterez informé des dernières activités de l’équipe de BELOEIL C’EST NOUS! Ensemble, donnons-nous les moyens!

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